Mairie de Saint-Saulve

146 rue Jean Jaurès
59880 Saint-Saulve
Tél : 03 27 14 84 00
Fax : 03 27 14 84 49
e-mail :
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Superficie :  1 204 ha
11 354 habitants
APE : 751 A
SIRET : 215 905 449 000 17
Code INSEE : 544
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Marché hebdomadaire :
MARDI MATIN
Av. Charles de Gaulle

Sur les afficheurs...

Concours des
Maisons Fleuries

Passage du jury local :
Jeudi 1er juin
en journée

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Espace Athena

Samedi 3 juin
à 20h

Concert de Printemps
de l'Harmonie municipale

Entrée gratuite

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Boulodrome Fortier

Dimanche 4 juin
de 8h à 22h

Championnat de Ligue Triplettes
Masculins & Féminins

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Salle des fêtes

Dimanche 4 juin dès 15h Super Loto

organisé par

"En toute Amitié"

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Dimanche 4 juin

15e Brocante du Bosquet

Inscriptions dès à présent Rens. 03 27 46 54 60

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Salle des Fêtes

Lundi 5 juin dès 15h

Super Loto

organisé par

"Les Copains d'Abord"

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Samedi 24 juin

Brocante du Rôleur

Inscriptions dès à présent

Rens. 03 27 42 22 84
après 18h30

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Kiosque & divers

Calendrier des Fêtes 2017

 

DE LA LIBÉRATION À NOS JOURS

SAINT-SAULVE AUX LENDEMAINS DE LA LIBÉRATION

En 1947, Saint-Saulve compte 4116 habitants. À cette époque, c’est encore une petite commune essentiellement rurale, dont les trois quarts du territoire sont occupés par des terres labourables et des prairies. On y dénombre 22 exploitations agricoles, une dizaine de maraîchers et deux marchands de chevaux et moutons.

L’habitat est concentré entre l’avenue Jean-Jaurès et les rues Henri-Barbusse et Henri-Durre. Quelques maisons et fermes sont excentrées au Bas-Marais et le long du chemin d’Estreux et de la route du Rôleur.

La nouvelle administration communale, dirigée par Paul Derville, élu maire aux dernières élections d’Octobre 1947, siège à la petite mairie, mitoyenne du local des sapeurs-pompiers, place Louis-Maillard.

Sur la Grand-Place, le vieux kiosque à musique vit ses dernières heures, et le monument de la Duchesnois, après le passage des Allemands, a retrouvé sa nudité d’après la Première Guerre.

En face de l’église, le château de la Rougeville dort paisiblement à l’ombre de ses arbres presque centenaires. Il est maintenant propriété de la société Escaut-et-Meuse et occupé par son Directeur général, Léopold Defays, grand-père de l’acteur Pierre Richard qui fréquenta durant son enfance les longues allées du parc.

Une autre grande demeure se cache, comme honteuse, derrière une allée de peupliers, au fond du Marais. Il s’agit du château du Président, aussi appelé le Roucou.

L’activité économique se limite à quelques entreprises, souvent familiales : la fabrique de chicorée Raverdy, la fabrique d’huile Lefebvre-Gallant, la fabrique de mastic Serbat, l’imprimerie Gaspard, les produits chimiques Morelle, la savonnerie Palmia entre autres.

De nombreux artisans et commerçants offrent cependant une gamme de services très variés, avec notamment 6 boucheries (dont une chevaline), 5 boulangeries, 10 cafés (dont un débit de tabac), 3 salons de coiffure, 5 cordonniers, 3 marchands de cycles, 4 électriciens, 17 épiceries, 7 merceries, 4 serruriers, 4 vendeurs de T.S.F., et encore un maréchal-ferrant, un bourrelier et un sellier !

Grippes, rougeoles et rhumatismes sont soignés par les docteurs Blart, Dumont et Legendre, et tous les médicaments sont disponibles à la pharmacie Vochelle. Madame Brichard, sage-femme depuis les années 1930, continue à mettre au monde les petits Saint-Saulviens... Quant aux «vieillards» du coron des Pauvres, ils trouvent auprès des Sœurs gardes-malades un soulagement dans leurs «petites misères de l’âge».

En 1949, les Carmélites (appelées de Paray-le-Monial par Monseigneur Chollet en 1924) quittent leurs bâtiments de la rue Capron à Valenciennes, devenus insalubres, pour s’installer dans un hôtel particulier, sur la Petite Route, à la limite de Valenciennes.

Alors que les pavés de la Grand-Route frémissent au passage du tramway de la ligne de Blanc-Misseron, le garde-champêtre «Nénesse» de retour de son inspection au Marais, salue avec déférence, le képi à la main, le corbillard tiré par des chevaux portant à sa dernière demeure «él pétit Jules». Il est suivi à pied par le jeune abbé Coustenoble flanqué de deux enfants de chœur, cierge à l’épaule, et par ses derniers amis de «la Saint-Martin», l’association des anciens combattants.

À l’école, la mixité n’est pas encore à l’ordre du jour. À la «communale», les filles et les garçons sont accueillis dans des établissements distincts : l’école des filles (aujourd’hui école du Centre) et l’école des garçons (aujourd’hui école de Musique). Les tout petits sont regroupés à l’école maternelle, sur la Grand-Place (local actuel du club Aquario). À la «catholique», l’enseignement est géré par les Sœurs Ursulines à l’école Saint-Joseph (maternelles et primaires) et au pensionnat de jeunes filles de l’Institution Notre-Dame de la Garde (secondaire).

Après quelques années d’interruption pour cause d’occupation, les sociétés de gymnastique reprennent l’entraînement dans leurs locaux respectifs : à la salle de gym derrière la salle des fêtes pour l’Alerte, et au patronage, le long de la ruelle du Couvent, pour la Pro Patria, qui ouvre ses rangs aux jeunes filles avec la création de la Féale.

Au Martinet, la société des «coulonneux», les pigeons peuvent de nouveau prendre leur envol.

Seule manque à l’appel la Musique communale (qui ne renaîtra qu’en 1968), mais les fêtes locales résonnent toujours au son des clairons et des tambours, grâce à la «Clique» de la Pro Patria, animée par Monsieur Bienvenu.

En cette fin des années 1940, Saint-Saulve vit ainsi encore au rythme d’une petite commune semi-rurale. Pour peu de temps cependant, car au cours des décennies suivantes, son visage va progressivement se modifier, avec la construction de nouvelles cités et résidences, pour devenir, à l’aube du troisième millénaire, une ville attractive et dynamique, de près de 12 000 habitants.

LES ANNÉES 1950

Dans le courant des années 1950, Saint-Saulve voit naître ses premières «cités», construites de part et d’autre de l’avenue Jean Jaurès.

Un premier lotissement de 67 logements est mis en chantier en 1954, à l’emplacement de l’ancien château Boca, par la Coopérative HLM, les Maisons familiales de Cambrai, au titre de l’accession à la petite propriété. Depuis 1957, il porte le nom de cité Émile-Wadin, en mémoire du chef de groupe de la Résistance, mort en déportation en 1945.

Quelques mois après, un second groupe de logements est construit au fond de la rue de la Marlière. Cet ensemble, d’abord appelé cité EDF ou de la Marlière, portera par la suite (en 1957) le nom d’un autre résistant mort en déportation, Adrien Descarpentries.

En 1955-1956, deux nouvelles cités sont créées au Petit Saint-Saulve. Il s’agit de la cité Paul-Derville (32 maisons), dont l’appellation rappelle le souvenir de l’ancien maire décédé en 1953, et de la cité Fiévet (94 logements), qui porte le nom du Capitaine Émile Fiévet, tué par les Allemands le jour de la Libération.

Comme toutes les communes de France, Saint-Saulve n’échappe pas au «baby-boom» des années 50, et, pour y faire face, deux nouvelles écoles maternelles voient le jour : l’une au Clos Fleuri (inaugurée le 18 Septembre1955), l’autre à la cité Fiévet, l’école maternelle du Moulin Rouge, réalisée en 1957.

Les écoles communales connaissent également quelques changements avec, en 1956, la permutation des écoles des Filles et des Garçons.

Au mois d’Août 1955, le kiosque de la Grand-Place disparaît sous les coups de pioche des démolisseurs.

Le développement du trafic automobile nécessite la réfection de la route de Mons. Les vieux pavés sont recouverts en 1959 d’une couche d’enrobé, et des pistes cyclables et piétonnes sont aménagées.

En 1958, la population dépasse les 5300 habitants.

Sur le plan sportif, cette décennie est marquée du signe du football, avec la création du Sporting-Club, puis de l’Olympic Saint-Saulvien, entraîné par René Ollivier, ex professionnel de l’USVA. Les rencontres se déroulent dans une pâture transformée en terrain de foot, à l’arrière de la cité Descarpentries.

À partir de 1958, enfin, une garderie de vacances, dirigée par Ernest Trelcat, est mise en place. C’est l’ «ancêtre» du Centre de Loisirs actuel (entre-temps appelé Centre aéré).

Le fait marquant de cette décennie reste cependant l’acquisition par la commune, le 25 Octobre 1954, de la propriété du Clos Fleuri, en vue d’y abriter les services de la Mairie et du bureau de Poste. La cérémonie d’installation du Conseil municipal s’y déroule le 26 Mai 1956 en présence du sous-préfet de Valenciennes. Cinq jours après, les locaux sont ouverts au public. Le bâtiment de la place Maillard, que l’on appellera désormais «l’ancienne Mairie», n’est pas abandonné pour autant : il accueillera notamment dès 1956 une école ménagère et deviendra le siège de plusieurs associations locales.

LES ANNÉES 1960

La décennie 1960 s’ouvre par la réalisation de trois nouveaux lotissements. En 1961 débute la construction des 19 villas de la rue du Maréchal-Leclercq. La même année, le Foyer Ouvrier de Valenciennes présente le projet d’un groupe de 43 logements dans le prolongement de la cité Descarpentries. Il est inauguré le 12 Octobre 1962 sous l’appellation de Faust-Spadacini, du nom du résistant mort en déportation. Toujours en 1961 sont posées les premières pierres de la résidence Knibbeler (72 pavillons).

En 1964-1965, une seconde vague d’urbanisation démarre : en deux années sont construites les résidences du Village (103 logements) et des Alouettes (149 logements).

Ces deux programmes constituent les prémices de la mise en œuvre d’un vaste plan d’urbanisme projetant la création, dans les décennies suivantes, de près de 5000 logements sur une superficie de 160 hectares. Selon les projections démographiques de l’époque, ce projet «ZAC» devrait porter la population à plus de 20 000 habitants !

En 1968, la barre des 7000 habitants est franchie.

Autres dates à retenir :

- 7 Février 1961 : création du Comité des Fêtes de la Cité Wadin.

- 1er Septembre 1964 : création du Volley-Club de Saint-Saulve.

- Mars 1965 : célébration du centenaire de l’église Saint-Martin.

- 8 Mai 1965 : cérémonies du 20e anniversaire de la Victoire. La Grand’Place est rebaptisée Place du 8 Mai 1945.

- 21 Octobre 1961 : création de l’Association Music-Hall-Théâtre (A.M.T.)

- 1966 : inauguration de la nouvelle chapelle du Carmel, conçue par le sculpteur Pierre Szekely.

- 1966 : dernier passage du tramway de Blanc-Misseron.

- 23 Janvier 1966 : création de la Pétanque Saint-Saulvienne.

- 5 Avril 1967 : ouverture de la Fondation Serbat, rue Charles-Giraud (maison de retraite réalisée par les Hospices de Valenciennes).

- 8 Novembre 1968 : renaissance de la Musique municipale, sous la direction de Monsieur Jaumont.

- 7 Septembre 1969 : inaugurations de l’école expérimentale mixte des Beaux-Monts (dite aussi «école ronde») et de la Maison des Jeunes et de la Culture, rue Paul-Vaillant-Couturier.

LES ANNÉES 1970

Les années 1970 constituent une décennie charnière dans l’Histoire contemporaine de Saint-Saulve. Avec la création de la ZAC «Centre» et ses différents équipements publics, c’est en effet le centre de gravité de la commune qui se trouve déplacé vers le sud par rapport à l’ancienne agglomération, jusqu’alors en grande partie située de l’autre côté de l’avenue Jean Jaurès.

Cette mutation débute dès l’année1970 avec le percement de l’avenue Charles-de-Gaulle et la construction de ses premiers immeubles, et avec la poursuite des programmes de lotissements (logements individuels et collectifs) conventionnés avec les sociétés HLM, CIL et Bâtir : les Tonnelles (1971), les Chalandons (1974), les Venelles (1976), Van de Velde, Soult, rue Schweitzer, soit en tout 1083 logements.

Le 12 Décembre 1971 est rendue officielle la création d’une ZAC «Centre» au lieu-dit «les Beaux Monts». Aujourd’hui dénommée «la Pépinière», c’est une zone d’activité «publique», c’est-à-dire non conventionnée, dont la commune supporte toutes les charges (assainissement, voirie, espaces verts...). Après plusieurs années de travaux d’études, sa réalisation débute en Octobre 1976 avec la pose des premières pierres de la résidence «Bréna» et du foyer pour personnes âgées «la Châtaigneraie», qui ouvrira ses portes le 1er Septembre 1978.

Les travaux du cœur de la Pépinière (situé à l’emplacement de l’ancien terrain de football) ne sont engagés qu’au début de l’année 1978, pour s’achever en 1981. Entre-temps, de nouveaux équipements publics sortent de terre dans ce secteur : la halle des sports Schuman (1977), la piscine «Tournesol» (Avril 1979) et le collège Lavoisier (Septembre 1979).

Le quartier du Marais connaît également de profonds bouleversements, avec l’aménagement de la Zone Industrielle de Valenciennes-Saint-Saulve (dite Z.I. n° 4). Créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Valenciennes en Mars 1971 pour accéder à une demande d’implantation de l’usine de tubes Vallourec,  ce projet couvre une superficie d’environ 150 hectares, dont 134 sur le territoire de la commune. Situé dans un secteur autrefois marécageux, sa conception a nécessité le déplacement de plus de 2 millions de m3 de schiste pour viabiliser le terrain. Plusieurs structures industrielles viendront s’y greffer : le port fluvial (1973), le canal à grand gabarit (1976) et l’usine d’incinération, inaugurée le 4 Février 1978. Aujourd’hui, la Zone Industrielle s’étend sur 193 hectares et accueille 39 entreprises totalisant près de 3000 emplois.

Au cours de cette décennie, de nombreux nouveaux équipements sont mis à la disposition des Saint-Saulviens : la clinique-maternité du Parc (1971), le supermarché Nova (1971), la halle de sports Saint-Exupéry (inaugurée le 22 Septembre 1973), l’école maternelle des Beaux-Monts (ou «école hexagonale», 1973), l’école élémentaire mixte et l’école maternelle du Rôleur (29 Mai 1978), le centre de protection maternelle et infantile (P.M.I., inauguré le même jour), et le Centre Psychothérapique Duchesnois (1976).

L’année 1972 voit la disparition du Corps de Sapeurs-Pompiers de Saint-Saulve, le plus ancien groupement de la commune, constitué en 1850.

L’année 1973 est marquée par un fait divers dramatique, encore présent dans la mémoire de nombreux Saint-Saulviens : le jeudi 8 février, l’Institution Notre-Dame de la Garde est ravagée par les flammes. Il faudra plus de 8 heures à quelque 80 pompiers, venus de tout l’arrondissement et même au-delà, pour maîtriser l’incendie qui s’était déclaré à 13 h 20 dans un dortoir.

Les secours furent en effet entravés par des conditions particulièrement difficiles (un vent fort, un accès limité à l’intérieur de l’enceinte, le faible nombre de bouches d’incendie, qui plus est de pression insuffisante...), et à 16 h le toit de la chapelle et les trois ailes de l’établissement sont finalement embrasés.

Par bonheur, les 390 élèves furent évacués dans le calme, et on ne dénombra qu’un seul blessé (un pompier blessé à la main).

Quelques heures auront donc suffi pour mettre à terre définitivement un des symboles du «vieux Saint-Saulve». Trois mois plus tard, cependant, la première pierre de la nouvelle chapelle des Sœurs est posée, et les fondations de la «Maison Mérici» creusées. Et le 16 septembre 1974, l’ancienne institution devient le collège Notre-Dame.

Enfin, la rentrée scolaire 1975 s’ouvre par la transformation des anciennes écoles des Filles et des Garçons en un seul groupe mixte, l’école du Centre. En attendant la construction du nouveau CES, trois classes d’enseignement secondaire sont installées à l’école des Filles.

LES ANNÉES 1980

Après la réalisation de la «Pépinière», à base de logements collectifs à plusieurs étages, la dernière phase du projet «ZAC» est lancée. Elle concerne le quartier compris entre la rue Roger Salengro, la rue Jean Jaurès et la future rocade est (mise en service en 1982), où fut initialement programmée la construction de 800 logements du type «ZAC Centre».

En 1979 toutefois, le Conseil municipal, ne voulant plus «voir jaillir de nouveaux blocs en béton», décide de déconventionner et de remplacer cette nouvelle ZAC dite «Est» par une urbanisation jugée plus raisonnable, comprenant environ 500 logements individuels (dont 110 en location et 380 en accession à la propriété).

Au printemps 1985, les premiers habitants de la résidence du «Bosquet» prennent ainsi possession de leurs toutes nouvelles maisons.

Dans le même temps, les 13 logements de la résidence Cézanne sortent de terre, suivis par les lotissements Flaubert (27 logements) et Cauchie (9 logements).

Un autre grand projet, le parc urbain du Rôleur, est ouvert en 1988. Retardé de plusieurs années par la présence d’anciennes carrières d’extraction de la craie qu’il aura fallu remblayer au préalable, ce vaste complexe de loisirs de 5 hectares, situé entre la Pépinière et la rue du Rôleur, offre des espaces de jeux pour les enfants, des espaces de détente et de promenade, et des espaces d’activités physiques de plein air pour les groupes scolaires et les centres aérés.

Parmi les nouvelles réalisations, on peut également citer : l’école maternelle Herbinière-Lebert (ouverte le 10 Septembre 1981), quatre courts de tennis (1982), la halte-garderie de la Pépinière (1er Octobre 1982), l’observatoire Uranie, réalisé par le Club Astronomie de la M.J.C. (inaugurée le 14 Mai 1983), le stade Omnisport (16 Septembre 1985), la salle de Pétanque (22 Octobre 1988), dans l’enceinte du futur Centre Fortier, et les extensions de la M.J.C. (1983), de la Salle des fêtes (1988), de la Mairie (1988) et du cimetière (1988).

LES ANNÉES 1990

Au cours de cette décennie, deux équipements majeurs de la vie locale voient le jour : le centre Fortier et l’Espace Athéna.

Avec l’inauguration du château Fortier, le 14 Mai 1993, l’aménagement de la base de loisirs de la Rougeville s’achève. L’ensemble est désigné «Centre Fortier».

Sa réalisation aura demandé près de six années de travaux. À l’origine, en 1987, il ne s’agissait que de redresser le méandre du Vieil Escaut, toujours insalubre, derrière la propriété Corona. Mais rapidement germa l’idée de creuser à cet endroit un étang. La Ville disposait déjà dans ce secteur de l’ancien potager de la Rougeville, acheté en 1978. La famille Fortier légua une partie du parc du château. La Société Corona participa à ce projet, en donnant gracieusement 2 hectares de sa propriété. La commune acheta le reste de la propriété Fortier, dont le château et les hangars.

L’aménagement du parc débute en 1988, avec la construction de la salle de pétanque, inaugurée le 22 Octobre. Le boulodrome est accessible dès le 1er juillet 1989. Les 2, 3 et 4 juillet 1993 s’y déroula le Championnat de France de pétanque en doublettes et tête à tête, sous un soleil de plomb… dont même les Marseillais se souviennent !

La conception de l’étang de pêche est confiée aux architectes-paysagistes Debroux et Delvaux. Cet étang est ouvert en Avril 1990. Le 22 juin de la même année est inauguré le nouveau Centre de Loisirs.

Les 12000 mètres carrés d’espaces verts sont achevés en1992.

Le château Fortier est ensuite restauré : le 14 Mai 1993, il devient le Centre Valarep, où sont formés les apprentis en hôtellerie et restauration. Quatre salles de l’étage sont aménagées en salles de cours, et le rez-de-chaussée en salles de réunion et en un restaurant (réputé pour la qualité des repas et des services), où les élèves passent de la théorie à la pratique.

Le projet de construction d’un centre culturel répondant aux acteurs locaux agissant dans le domaine de l’animation sociale et culturelle (M.J.C., Bibliothèque pour Tous...) est initié en 1989. Après plusieurs années de réflexion, un cahier des charges est défini avec le cabinet d’études ATEC, et un concours d’architecture est lancé en 1993. Il est remporté par l’architecte local Philippe Faucret.

Les travaux débutent en 1994 à l’emplacement de l’ancienne Mairie et de la résidence Hamoir, après deux ans de fouilles archéologiques, qui ont permis de mettre au jour les fondations de l’ancienne église, d’une partie de l’ancienne abbaye, du village carolingien et de la nécropole mérovingienne.

Inauguré le 29 Mars 1996, le nouveau Centre Culturel est baptisé Espace Athéna : «Espace» rappelle les manifestations bisannuelles organisées par la M.J.C. de 1986 à 1999, et «Athéna» est le nom de la déesse grecque de la Pensée, des Arts et des Sciences.

De nombreuses réalisations aboutissent également durant ces années :

- 1992 : réhabilitation des immeubles de la Pépinière (modification «coloristique», isolation thermique et acoustique).

- 1995 : pose du réseau câblé de télécommunications.

- 1996 : restauration de l’église Saint-Martin.

- 1997 : dernière phase d’aménagement de la cité du Bosquet (construction de 60 logements locatifs individuels).

- 1998 : restauration des grandes orgues Mercklin de l’église Saint-Martin.

- 1999 : inauguration de la salle des sports Coubertin.

 

 

 

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