Mairie de Saint-Saulve

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Superficie :  1 204 ha
11 354 habitants
APE : 751 A
SIRET : 215 905 449 000 17
Code INSEE : 544
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Kiosque & divers

Calendrier des Fêtes 2017

GÉOLOGIE

 

  Nous allons retracer l’histoire du sol sur lequel notre ville s’est installée. Les premiers indices d’une occupation humaine dans notre région nous ramènent quelques centaines de millénaires en arrière, au Paléolithique. Mais avant ? Le terrain sur lequel s’est faite cette implantation a, lui aussi, une histoire. La Géologie nous permet de nous faire une idée des évènements qui, des millions d’années durant, ont modelé notre Terre - et notre région en particulier - pour leur donner l’aspect que nous leur connaissons aujourd’hui.

  Sans remonter à la formation de notre planète au sein du système solaire, il y a 4 milliards 600 millions d’années, nous pouvons retourner 570 millions d’années en arrière. En effet, à partir de cette époque, la Géologie s’appuie sur des indices scientifiquement incontournables.

  Voici schématiquement l’échelle des Temps de notre planète :

  Au début de l’Ère Primaire, il y a 570 millions d’années, notre région était occupée par une mer qui recouvrait une partie de l’Europe actuelle. Les forces internes du globe, dues aux courants de convection du magma, provoquèrent d’importants plissements de l’écorce terrestre : un énorme massif montagneux, comparable à la chaîne himalayenne actuelle, se structura : c’est le Cycle calédonien. L’érosion aplanit ce massif en une centaine de millions d’années. Voici, très schématiquement, l’aspect que pouvait présenter l’emplacement de notre pays pendant la première moitié de l’Ère primaire :

  Il y a 400 millions d’années, au Dévonien, la mer reprit ses droits, avec une succession d’avancées et de reculs, favorisant la formation de lagunes entourées d’une végétation luxuriante, sous l’influence d’un climat chaud et humide (voir plus bas).

  La Terre n’a pas toujours eu l’aspect que nous lui connaissons.

Au Dévonien, période qui a précédé le Carbonifère, les continents étaient regroupés en deux blocs :

  • la Laurasia au Nord, qui regroupait l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie actuelles ;
  • le Gondwana au Sud, avec ce qui sera plus tard l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Inde, l’Australie et l’Antarctique. La mer Mésogée séparait ces deux blocs.

  Au début du Carbonifère, sous l’action de la tectonique des plaques, le Gondwana amorce un déplacement vers le Nord, et vient progressivement se rattacher à la Laurasia. Ce rapprochement sera à l’origine du colossal plissement hercynien, qui expliquera la disposition des veines de charbon, en particulier dans le Bassin franco-belge.

  Voici, très schématiquement, l’aspect que pouvait présenter notre globe au Permien, quelques dizaines de millions d’années après le Carbonifère. Le paléomagnétisme a permis de retrouver la position des pôles, donc de l’équateur. C’est dans la zone équatoriale, là où la luxuriante forêt a trouvé les conditions idéales, que l’on trouve les grands bassins houillers. Ce n’est qu’au début de l’Ère secondaire, au Trias, il y a 230 millions d’années, que les continents commencèrent à se séparer, pour donner progressivement au globe terrestre son aspect actuel qui, notons-le, n’a rien de définitif, car la dérive des continents se poursuit. Mais ce mouvement est très lent (quelques centimètres par an tout au plus), et passe inaperçu à l’échelle de la vie humaine. C’est l’enfouissement par couches successives de cette végétation (à chaque régression marine, la forêt se régénère, et elle est engloutie à la transgression qui suit) qui est à l’origine de la formation, au Carbonifère, il y a 310 millions d’années, des veines de houille.

  Ce charbon a été exploité modestement à Saint-Saulve au XIXe siècle. Les puits d’extraction se situaient à la fourche de la rue Roger Salengro et du chemin de Saultain, et rue du Marquis, près de l’école Notre-Dame.

 

 

  La photo ci-dessous montre un fragment de tronc de Lépidodendron, arbre atteignant 30 mètres. En se détachant, les feuilles laissaient des cicatrices losangiques caractéristiques. Par la suite, le plissement hercynien, qui débuta il y a environ 350 millions d’années, vint bouleverser les dépôts sédimentaires. En France, le «V hercynien» - Massif Armoricain (Bretagne), Massif Central, Massif Ardennais - est le vestige de cette chaîne colossale. Le paroxysme orogénique, avec une poussée venue du Sud, est matérialisé par la grande Faille du Midi, qui marque la limite Sud du Bassin houiller. Saint-Saulve se trouve en bordure de cette faille. En effet, on trouve des terrils - donc des puits d’extraction - au Nord (Onnaing, Fresnes, Condé, Raismes), au Nord-Est (Borinage), à l’Ouest (Wallers, Denain), mais aucun vers le Sud (en direction du Quesnoy) ou le Sud-Est (vers Bavay).

  Cette limite apparaît clairement quand, revenant de l’Avesnois, on passe par Préseau, pour arriver sur un plateau qui domine le Valenciennois, où de nombreux terrils sont visibles. Cette orogénèse hercynienne provoque plissements, charriages (chevauchement des couches), ruptures, décrochages (failles). Elle se situe à la fin du Westphalien, il y a 290 millions d’années, et scelle la structure définitive du Bassin. Une longue période d’érosion va user ce relief.

  Au Permien, il y a 280 millions d’années, s’amorce une lente remontée du niveau des mers, conséquence du réchauffement climatique. Mais c’est pendant l’Ère secondaire, au Crétacé en particulier, que se produira une importante sédimentation marine, dont l’épaisseur varie de quelques dizaines à quelques centaines de mètres. C’est ainsi que s’est déposé, il y a quelque 100 millions d’années, le calcaire des carrières de la Butte du Rôleur, qui a alimenté les fours à chaux.

1. Sédimentation (l’épaisseur des veines de charbon a été volontairement exagérée : en réalité, sur 2000 m de sédiments, il n’y a que 80 m de houille).

2. Plissement entraînant ruptures et décrochages.

3. Érosion : les couches en pointillés ont été emportées.

  La mer va alors amorcer un mouvement de retrait, qui se stabilisera à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d’années. C’est à cette époque que les Dinosaures et de nombreuses espèces animales et végétales disparaissent, à la suite d’un violent cataclysme d’origine cosmique. Par contre, les Mammifères, apparus au Trias supérieur, il y a 200 millions d’années, mais très discrets et de petite taille, prennent leur essor. Parmi eux, les Primates démarrent une évolution qui aboutira à l’Homo sapiens sapiens que nous sommes.

  L’Ère tertiaire qui va suivre commence par une succession de transgressions et de régressions marines dans le bassin qui occupait le Nord de l’Europe actuelle (Bassin Londres-Bruxelles-Paris). Le site de Saint-Saulve est donc concerné par ce va-et-vient des mers, qui déposent des sédiments essentiellement argileux ou sablonneux qui recouvrent la craie du secondaire. Deux rues de notre ville portent des appellations évocatrices de ces dépôts sédimentaires :

  • l’impasse de la Sablière, qui naguère conduisait à une carrière d’où l’on extrayait le sable ;
  • la rue de la Marlière. «Marle» est la forme locale de «marne». Les anciens se souviennent des «marchands de marlette» : la «marlette», mélangée au poussier de charbon, formait un ersatz de combustible pour le foyer familial pendant la guerre 39-45.

  Il y a 40 millions d’années, l’anticlinal de l’Artois (plissement des terrains vers le haut) sépare définitivement le Bassin Londres-Bruxelles-Paris en deux bassins distincts. Notre région se rattache au Bassin Londres-Bruxelles. La surrection de ces collines, dont le Mont Cassel est le point culminant (157 m), entraîne quelques perturbations. Dans les zones voisines, des soulèvements se produisent. Il suffit d’aller vers la Butte du Rôleur, de passer le carrefour des Quatre Chemins, puis de rejoindre Estreux en contournant le Bois d’Ardenne, pour retrouver ces irrégularités du relief, que l’action d’une érosion plus récente a encore accentuées.

  Nous arrivons au terme de ce rapide survol des temps géologiques de notre région.

  L’Ère quaternaire débute il y a 2 millions d’années. Elle se caractérise par la succession de quatre périodes glaciaires, séparées par quelques dizaines de millénaires de réchauffement. Nous sommes sortis de la dernière glaciation (Würm) il y a environ 10 000 ans. Les dents fossilisées de Mammouth, les bois de Renne pétrifiés trouvés dans les alluvions quaternaires de l’Escaut, près de l’ancien Pont des Vaches qui nous reliait à Bruay, sont des traces de la faune qui peuplait notre région pendant cette glaciation (de 80 000 à 10 000 ans avant J.-C.)

  C’est auQuaternaire que notre région prend l’aspect que nous lui connaissons. Les loess, dus à l’accumulation d’énormes quantités de poussières apportées par les vents, se retrouvent dans les champs. C’est au cours de cette période que des sédiments de la dernière transgression marine, par lessivage et décalcification, ont donné la «terre à brique», encore exploitée aux limites de notre ville pour alimenter la briqueterie Chimot. Les grandes vallées, dont celle de l’Escaut, se creusent. Peu à peu, fleuves et rivières approchent de leur profil d’équilibre. Les eaux s’étalent, favorisant l’apparition des marécages. C’est dans cette zone des Marais de l’Épaix, que se situent vraisemblablement les origines des premières organisations humaines qui, plus tard, génèreront notre cité.

 


 BIBLIOGRAPHIE

  • Ch. BARROIS, Étude des strates marines du terrain houiller du Nord, Paris, Imprimerie Nationale, 1912.
  •  D.E.B. BATES et J.F. KERKOLDY, La Géologie de terrain, Paris, Nathan, 1977.
  •  Léon BERTIN, La Terre, notre planète, Paris, Larousse, 1956.
  •  Carte géologique détaillée de la France au 1/50 000. Valenciennes, Lille, B.R.G.M.
  •  C. DELATTRE et coll., Guide géologique. Région du Nord. Bassin de Mons, Paris, Masson, 1973.
  •  La formation de la Terre, Bibliothèque des grands Thèmes, Paris, Laffont, 1975.
  •  A. FOUCAULT et J.F. RAOULT, Dictionnaire de Géologie, Paris, Masson, 1980.
  •  Grande Encyclopédie Alpha des Sciences et des Techniques : Géologie, Paris, Grange Batelière, 1976.
  •  Pierre PRUVOST, Introduction à l’étude du Terrain houiller du Nord-Pas-de-Calais, Paris, Imprimerie Nationale, 1919.
  •  La Terre. Encyclopédie de la Pléïade, Paris, Gallimard, 1959.

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