Mairie de Saint-Saulve

146 rue Jean Jaurès
59880 Saint-Saulve
Tél : 03 27 14 84 00
Fax : 03 27 14 84 49
e-mail :
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Superficie :  1 204 ha
11 354 habitants
APE : 751 A
SIRET : 215 905 449 000 17
Code INSEE : 544
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Marché hebdomadaire :
MARDI MATIN
Av. Charles de Gaulle

Sur les afficheurs...

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Après-midi dansante
animée par
Antho & Alexis Passion

Dimanche 8/10
dès 14h30
Salle des Fêtes

Org.
Association "Le Village"

Rens./Réservations :
06 66 71 80 47

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INSCRIPTIONS
à la 23e campagne
des RESTOS DU COEUR

Jeudi 19/10 de 9h à 12h
Mardi 24/10 de 9h à 12h
Jeudi 26/10 de 14h à 17h

Salle des Fêtes

N'oubliez pas de vous
munir des originaux de
vos justificatifs d'identité,
de revenus et de charges.

Début de la campagne :
Jeudi 23 novembre,
Salle annexe de
la Salle des Fêtes
(côté parking).

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VIDE DRESSING
organisé
par l'association
Glam'Dance

Samedi 14 &
Dimanche 15/10
de 9h à 17h
Salle du Bosquet

INSCRIPTIONS :
Samedi 7/10
de 15h à 18h
Salle du Bosquet

Renseignements :
06 65 24 64 54

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Kiosque & divers

Calendrier des Fêtes 2017

LE "MÉTAL DE CLOCHES" :

LA FONDERIE DE BRONZE DU CITOYEN BONVIÉ

 EXTRAIT DU REGISTRE AUX ARRÊTÉS DE

L'ADMINISTRATION DU DÉPARTEMENT DU NORD

  «L’Administration du Département du Nord, informée que l’invasion de l’ennemi a empêché un grand nombre de communes d’obtempérer aux ordres qui leur avaient été intimés de faire dépendre leurs cloches pour les conduire dans les magasins nationaux, et considérant que dans un moment où les arsenaux et les ateliers monétaires ont un pressant besoin de matières métalliques, il importe de donner à cette mesure les suites les plus actives, a arrêté et arrête les articles suivants :

Article 1 : Les Administrations municipales devront s’assurer de toutes les cloches existantes dans les communes de leur ressort, et en ordonner la dépendaison dans le courant de la décade qui suivra la réception du présent, en observant néanmoins que les lois permettent à chaque commune d’en conserver une pour la convocation des assemblées communales.

Article 2 : Aussitôt que ces cloches seront dépendues, les Administrations municipales des ci-devant Districts de Lille, Bergues et Hazebrouck sont chargées de les faire transférer sur le champ à Lille, pour être versées dans un dépôt national, qui leur sera indiqué par la Municipalité du lieu ; et celles des Districts de Valenciennes, Cambrai, Le Quesnoy et Avesnes, à St-Saulve, Canton de Valenciennes, où elles devront être déposées dans le magasin du citoyen Bonvié, entrepreneur du départ des métaux des cloches de ce Département...»

  C’est en ces termes que furent fixées, le 12 Ventôse An 4 (2 mars 1796), les modalités relatives à la descente et à la fonte des cloches des communes du département, afin d’en récupérer le cuivre. L’Administration avait en effet un «pressant besoin» de ce cuivre pour deux raisons :

  • en premier lieu, nécessité de replacer de la monnaie métallique sur le marché, pour stopper l’inflation provoquée par la dépréciation de l’assignat, considéré désormais comme «monnaie de singe» ;
  • ensuite, nécessité de renforcer l’effectif naval de la Marine, pour faire face aux menaces de plus en plus pressantes de l’ennemi coalisé, et notamment de l’Angleterre (le cuivre était alors un matériau indispensable en construction navale, car inaltérable à l’eau).

  Le District de Valenciennes prit une part active dans l’application de cet arrêté, car c’est à Saint-Saulve qu’eut lieu, de 1796 à 1799, la fonte des cloches des communes des départements du Nord, de l’Aisne et des Ardennes.

  En 1791, l’Administration, prise de court, avait confié aux fonderies nationales de Douai et de Lille la fonte des cloches nouvellement réquisitionnées. Pourtant, bien que disposant des aménagements et infrastructures nécessaires, ces établissements se trouvèrent bientôt dans l’impossibilité technique de traiter dans les délais ce flux imprévu de métal.

  Ils ne pouvaient en effet conjuguer leur activité principale, la fonte de canons, et ce nouveau travail qu’on leur imposait. Le Gouvernement décida donc, au mois de mars 1796, de réorganiser cette activité, et d’en confier la direction à un entrepreneur privé : le citoyen Bonvié. Originaire de Chaumont (Haute-Marne), Joseph Joachim Bonvié n’a que 26 ans lorsqu’il est placé à la tête de cette fonderie - qui deviendra, avec le temps, l’une des plus importantes de la région.

  Quelques années plus tard, le 7 Fructidor An 9, il épouse à Valenciennes Thérèse Alexandrine Verdevainne, la sœur du commissaire du Directoire du District, avec lequel il est en relation depuis l’installation de la fonderie. De cette union naissent, à Saint-Saulve, trois enfants, dont l’un meurt en bas âge. La notoriété de Bonvié le fait élire, en 1804, membre du Conseil Général du département du Nord, où il siège au 3e Bureau (agriculture, commerce, travaux publics et navigation) jusqu’en 1816.

L'EMPLACEMENT DE LA FONDERIE

  C’est à Saint-Saulve, village alors peuplé de 850 habitants, que Bonvié choisit d’établir ses ateliers. Cette commune lui offrait en effet la possibilité de disposer de vastes bâtiments, abandonnés depuis quelques années et intégrés aux domaines nationaux : une abbaye et le château d’un émigré. Les bâtiments de l’abbaye de Saint-Saulve, saisis en 1790, étaient tombés en vétusté par manque d’entretien, mais quelques aménagements permirent à l’entrepreneur d’y effectuer les opérations de laminage et de découpage des flans. Pour l’épuration du cuivre, Bonvié choisit un cadre agréable, le château de l’émigré Auguste François Bouchelet, «Escuyer Seigneur de Neuville», ancien prévôt de Cambrai, qui avait fait construire ce château dans les années 1780. Le château servait également d’habitation au citoyen Bonvié, et il y installa les bureaux d’études et de direction de la fonderie.

  Ce choix d’implantation était motivé par la proximité de l’Escaut, source éventuelle d’énergie hydraulique, et dont l’eau, en tout cas, était indispensable pour le refroidissement du métal - et aussi par la proximité des mines d’Anzin et de Fresnes, qui fournissaient à bas prix le combustible des fourneaux : la houille.

UNE FONDERIE MONDERNE

  Le 29 Nivôse An 5 (18 janvier 1797), le ministre des Finances Daramy passe un marché avec le Directeur de la Monnaie de Lille, Lesage, par lequel il lui ordonne de frapper chaque jour 10 000 francs de monnaie en pièces de 1 et 5 centimes. De son côté, Bonvié est chargé de fabriquer, à partir du métal de cloches épuré, les flans, lingots ou plaques de cuivre destinés, une fois découpés, à être frappés en pièces de monnaie.

  Très ouvert, semble-t-il, au progrès technique, Bonvié va utiliser des équipements modernes conçus à partir de technologies inventées depuis peu, pour la plupart en Angleterre. La fabrication des flans se déroule en deux temps : le «départ» du métal de cloches, puis le laminage et le découpage en lingots.

  Le départ consiste à débarrasser le métal brut (le bronze, en l’occurrence) des autres métaux et des impuretés (étain, plomb, soufre, fer...). Cette opération a lieu dans une partie aménagée du château, où sont installés 2 lavoirs (pour le nettoyage des cloches à leur arrivée), 12 fourneaux à creusets, 1 fourneau à manches, dit «cubilot», 8 grands fourneaux à réverbères et 8 fourneaux à oxydation. L’utilisation de tels fourneaux implique la pratique d’une méthode de départ dite mixte, qui allie les principaux avantages des méthodes anglaises et continentales.

  Le laminage et le découpage des flans sont effectués dans les bâtiments de l’ancienne abbaye. Les locaux sont assez vastes pour abriter 4 laminoirs à bras, 8 découpoirs et un brocard (machine qui sert à aplatir les flans).

  Le nombre très important des fourneaux (29 au total) donne une idée de l’activité de la fonderie de Saint-Saulve. Sur six ans, depuis son établissement en l’an 4 jusqu’en l’an 10, sa production atteindra 1 615 369, 30 kg de métal de cloches traités pour le gouvernement.

  Ce métal est fourni par trois départements : le Nord, les Ardennes et l’Aisne, et une partie des départements du Pas-de-Calais et de Jemappes (alors français). Ce montant prend en compte également 342 654 kg de métal acheté à des particuliers en Belgique. Les fourneaux nécessitent en outre l’achat de 7 342 590 kg de houille et de charbon de bois.

UN PERSONNEL IMPORTANT

   L’arrivée de Bonvié à Saint-Saulve peut être considérée comme une seconde tentative d’industrialisation du village qui, jusqu’alors, vivait essentiellement de l’agriculture.

  Déjà en 1767, la Compagnie des Mines d’Anzin avait ouvert une concession en vue de découvrir l’éventuel passage de la veine d’Anzin dans le sous-sol de Saint-Saulve. Les recherches durèrent vingt ans, et attirèrent au village une importante colonie de Belges. Mais elles n’aboutirent qu’à la découverte d’un charbon de mauvaise qualité et d’extraction difficile. La concession de Saint-Saulve fut donc abandonnée. La commune accueillit cet échec avec beaucoup de déception, car elle voyait s’éloigner son rêve de devenir, à l’instar d’Anzin, un important centre d’activité économique.

  Cette déception s’accentua encore en 1790, avec la fermeture de l’abbaye, qui employait au travail des champs et à l’entretien des bâtiments un nombre important de journaliers.

  L’installation de la fonderie, pourvoyeuse de travail, fut donc une aubaine pour la population. Nous ne sommes donc pas étonnés, en consultant les registres d’état civil de la commune pour la période An 8 - An 10, de constater qu’un acte sur deux fait mention d’un ou de plusieurs ouvriers, profession très rarement rencontrée auparavant, où les journaliers sont légion. C’est que, durant cette période, près de 10% de la population est employée à la fonderie. L’Annuaire statistique pour l’An 12 nous donne un état détaillé du personnel employé par Bonvié (les salaires indiqués sont journaliers) :

  •  72 ouvriers ordinaires payés une moitié à 1,25 F, et l’autre à 1 F (les fourneaux fonctionnant en permanence, cette différence peut provenir d’un travail de nuit, donc mieux rémunéré) ;
  • 10 enfants payés 60 centimes, employés au découpage et au numérotage des flans (on trouve parmi ces enfants une certaine Catherine Viroeul, ouvrière, âgée de 15 ans) ;
  • 10 mouleurs en flans payés 1,50 F ;
  • 2 maçons à 2 F ;
  • 2 forgerons à 2,50 F ;
  • 1 serrurier-mécanicien à 5 F (sans doute le nommé Étienne Gauthier, originaire de Paris, «macinier» de profession) ;
  • 4 fondeurs à 5 F. On retrouve ces quatre ouvriers dans les registres d’état civil : il s’agit d’Étienne Patrice Heurion, de François Luc Camus, de Lambert Brouillard et d’un certain   Lombard. Heurion et Camus ne sont pas des inconnus pour Bonvié, car ils sont tous deux originaires de sa ville natale, Chaumont : l’entrepreneur a donc fait appel à des gens de son entourage, dont il connaissait les compétences.

  Bonvié est secondé par Joseph Antoine Garnier, un ingénieur apparemment réputé, puisqu’une lettre du Ministère de l’Intérieur, adressée au maire de Valenciennes le 5 Vendémiaire An 10, dit de lui qu’«il s’occupe depuis longtemps, outre son travail à la fonderie de Saint-Saulve, des moyens de perfectionner les machines à filer la laine.» Garnier réside lui aussi au château Bouchelet.

  Une infrastructure de sous-traitants, composée d’artisans locaux (bourreliers, charrons, menuisiers...), est également impliquée dans le travail de la fonderie, pour la livraison de petits équipements (harnachement des bêtes de trait) et les réparations. L’un d’eux, le tonnelier Moreau, est chargé de fabriquer les barils contenant les flans, à 4 F le baril.

  Dans un autre registre, un aubergiste de Saint-Saulve, Pierre Potin, bénéficie particulièrement de l’implantation de la fonderie. Son auberge est, semble-t-il, très fréquentée par le personnel de la fonderie, et particulièrement par Bonvié et Garnier, à tel point qu’ils entrent en amitié avec l’aubergiste, et acceptent de devenir les parrains de deux de ses enfants. Pour l’anecdote, le baptême de l’un d’eux, le 25 Floréal An V est l’occasion, d’une rencontre singulière : celle de Bonvié et d’une «citoyenne âgée de 20 ans», Catherine Rafin, qui deviendra célèbre sous le nom de «la Duchesnois».

LE TRANSPORT DES FLANS À LILLE

  Le 29 Nivôse An 5, des instructions très strictes relatives au transport des flans à la Monnaie de Lille sont adressées à l’Administration de Valenciennes par le Ministre des Finances : avant toute chose, trois lingots pris au hasard d’une livraison doivent être envoyés à Lille, afin que Lesage puisse y effectuer une prise d’essai, et s’assurer ainsi que le cuivre titre bien 98, taux de pureté minimum exigé. Des procès-verbaux de «levée de prise d’essai», très détaillés, nous permettent de donner un aperçu des livraisons préparées chaque décade :

  •  le 22 Germinal An 5 : 292 lingots pour un poids de 20 330 kg ;
  •  le 17 Messidor An 7 : 179 lingots pour 14 328 kg ;
  •  le 18 Nivôse An 7 : 181 lingots 14 709 kg ;
  •  le 12 Germinal An 7 : 125 lingots pour 12 348 kg.

  C’est le Ministre des Finances lui-même qui, suivant le résultat des rapports de prises d’essai, donnait son accord pour l’envoi des barils de flans. Il exigea d’ailleurs d’être constamment informé du déroulement de la fabrication des flans et de leur transport à Lille. En attendant son ordre de transport, les barils sont entreposés dans deux grandes salles de l’ancien collège des Jésuites de Valenciennes. Une fois reçue la confirmation du Ministre des Finances, les barils sont acheminés jusqu’au «Noir Mouton» (actuellement écluse Folien), où ils sont confiés à un batelier chargé de les convoyer jusqu’à Lille.

  Le travail de Bonvié fut jugé d’excellente qualité puisque, lors des prises d’essai, les flans s’avérèrent toujours être au taux de 99, certains même atteignant 100, la pureté parfaite

LES FONDERIES DE ROMILLY

  Le Ministère des Finances ne fut pas le seul «client» de la fonderie de Saint-Saulve.

  Le 9 Messidor An V, le Ministre de la Marine, «dont les besoins des ports en ouvrages de cuivre sont urgents», demande l’accord de son collègue des Finances, pour disposer du cuivre épuré existant encore dans l’atelier de Bonvié. Ce changement de clientèle sera pour nous l’occasion de faire le point sur la production de la fonderie, à travers un état de situation demandé par le Ministère de la Marine le 17 Messidor An V : 290 495, 15 livres de cuivre épuré «disponible prêt à livrer» devinrent ainsi propriété de la Marine.

  Jugés bons au titre, les lingots furent transportés aux fonderies de Romilly-sur-Andelle (Eure), établies en 1781, qui avaient travaillé principalement pour le compte de la Marine Royale, dans la fabrication de plaques de cuivre indispensables aux carènes des vaisseaux. D’autres livraisons suivirent, notamment le 8 Vendémiaire An 6, date à laquelle le Ministère des Finances mit à la disposition des fonderies de Romilly 180 986 livres de cuivre épuré à Saint-Saulve.

LE DÉCLIN DE LA FONDERIE

  À partir de l’An 11 (1803), l’activité de la fonderie commença à décliner. Ayant épuré la totalité du métal de cloches, que le gouvernement lui avait confiée six ans plus tôt, Bonvié continua toutefois, à partir de métaux et de minerais achetés à des particuliers, à fondre des matériaux de cuivre rouge et d’étain destinés en grande partie au commerce. La production n’atteint cependant pas les records enregistrés les années précédentes. Cette baisse de productivité se ressent sur les besoins en matériels et en personnel de la fonderie : des 29 fourneaux dont disposait l’entrepreneur, il n’en reste plus que 17, et 40 ouvriers suffisent désormais à «faire tourner» l’atelier.

  L’Annuaire statistique pour l’An 12, soucieux de l’avenir de la fonderie, semble entrevoir une solution de reconversion : «Il y a lieu d’espérer que cette usine continuera d’être en activité quoique n’étant plus alimentée par le métal de cloches ; il y a même apparence qu’elle deviendra fabrique de laiton, qui tirerait ses calamines [minerai de zinc] du Limbourg par la Sambre jusqu’à Maubeuge ou Landrecies

  Cette reconversion ne se fera sans doute jamais.

  En 1812, Bonvié n’est plus désigné qu’en tant que «propriétaire à Saint-Saulve». La fonderie semble donc avoir fermé ses portes, et son directeur (qui n’a que 42 ans) vivre de ses rentes... Pour peu de temps, toutefois, car dès le mois de mai, il commence à revendre des terrains qu’il avait achetés au Domaine National à son arrivée dans la commune, et qu’il louait à des cultivateurs (le 13 mai, il vend 2 mencaudées de terre labourable à Isidore Daussy, et 2 mencaudées à Thomas Daussy, maire de Saint-Saulve.

  Nous perdons ensuite sa trace, jusqu’en 1816, année où il quitte le Conseil général du Nord. Mais il habite toujours la commune : le 5 juin 1823, il écrit au maire de Saint-Saulve (François Joseph Moreau-Stiévenard) : «La Commune n’ayant pas trouvé convenable de faire l’acquisition de la maison que j’avais fait construire pour servir de maison de cure, je vous préviens que je viens d’en disposer et me suis engagé à la livrer au 1er octobre prochain, époque où finit l’année de jouissance de Mr le Curé

  C’est la toute dernière trace du citoyen Bonvié, qui demeurait à l’époque près de l’église, puisque la «maison de cure» (le presbytère) était contiguë à son habitation.

  Quant à la fonderie, il n’en reste aucun vestige, et seuls quelques documents viennent encore témoigner de sa brève, mais importante activité.

  Il semblerait cependant que le château où elle était installée soit le même que celui qu’Henri Dubois-Fournier racheta en 1813 à l’émigré Scribe, et que nous connaissons encore sous le nom de «château Fortier».

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Paupiette de
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Brunoise de
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Lundi 2 octobre

Salade

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Fruit

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Steak de boeuf
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Sauté de porc,
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Carottes râpées

Navarin d'agneau
Poêlée de légumes
rustiques, pommes
de terre

Saint-Paulin

Yaourt

Vendredi 6 octobre

Salade verte

Tagliatelles
saumon, épinards

Mimolette

Yaourt

à la M.J.C