Mairie de Saint-Saulve

146 rue Jean Jaurès
59880 Saint-Saulve
Tél : 03 27 14 84 00
Fax : 03 27 14 84 49
e-mail :
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Superficie :  1 204 ha
11 354 habitants
APE : 751 A
SIRET : 215 905 449 000 17
Code INSEE : 544
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Marché hebdomadaire :
MARDI MATIN
Av. Charles de Gaulle

Sur les afficheurs...

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Après-midi dansante
animée par
Antho & Alexis Passion

Dimanche 8/10
dès 14h30
Salle des Fêtes

Org.
Association "Le Village"

Rens./Réservations :
06 66 71 80 47

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INSCRIPTIONS
à la 23e campagne
des RESTOS DU COEUR

Jeudi 19/10 de 9h à 12h
Mardi 24/10 de 9h à 12h
Jeudi 26/10 de 14h à 17h

Salle des Fêtes

N'oubliez pas de vous
munir des originaux de
vos justificatifs d'identité,
de revenus et de charges.

Début de la campagne :
Jeudi 23 novembre,
Salle annexe de
la Salle des Fêtes
(côté parking).

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VIDE DRESSING
organisé
par l'association
Glam'Dance

Samedi 14 &
Dimanche 15/10
de 9h à 17h
Salle du Bosquet

INSCRIPTIONS :
Samedi 7/10
de 15h à 18h
Salle du Bosquet

Renseignements :
06 65 24 64 54

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Kiosque & divers

Calendrier des Fêtes 2017

QUELQUES FIGURES DE SAINT-SAULVE

LA DUCHESNOIS

(Catherine Joseph Rafin, née à Saint-Saulve le 5 juin 1777, morte à Paris le 8 janvier 1835, pour la scène Joséphine Duchesnois).

Fille d’un marchand de chevaux, Catherine Rafin est née au Marais de Saint-Saulve le 5 juin 1777. Entre travaux ménagers et travaux champêtres, elle n’a guère l’occasion de fréquenter l’école ; mais la maîtresse d’école, pressentant les capacités de la petite paysanne, lui apprend à lire, écrire et compter, et surtout à s’exprimer en français : de là vient peut-être sa vocation pour le théâtre classique. Pour aider ses parents à subvenir aux besoins de la maisonnée, elle se «place» à seize ans comme fille de ferme dans les environs de Mons. Catherine rentre à Saint-Saulve après le départ des Autrichiens, en 1794. Puis elle rejoint à Paris sa sœur Augustine, employée comme lingère chez le futur Louis XVIII. C’est alors qu’elle découvre le théâtre, et la grande tragédienne du moment, la Raucourt.

De retour au pays, elle devient dame de compagnie dans une famille de la haute bourgeoisie valenciennoise, et s’engage dans une troupe de comédiens amateurs. Son succès au Théâtre de Valenciennes la pousse à tenter sa chance à Paris.

Malgré un physique plutôt ingrat,1 elle séduit par la sincérité de son jeu l’entourage du Premier Consul, et en particulier son épouse Joséphine. C’est ainsi qu’elle fait son entrée au Théâtre de Versailles, puis au Théâtre Français, en 1802.

Succédant à la Clairon, native de Condé-sur-Escaut, elle apporte dans ses interprétations - en particulier dans le rôle de Phèdre - une sensibilité et une humanité jusqu’alors inconnues.

Rivale de Mademoiselle George, la Duchesnois emporte les suffrages du public, dans les pièces de Racine, Corneille et Voltaire.

Ayant obtenu son premier congé, elle revient au pays, en 1807. Elle obtient un tel succès à Lille, et surtout à Valenciennes, que ses concitoyens lancent une souscription pour l’exécution de son buste par Cadet de Beaupré (l’original, en terre cuite, est au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes ; c’est lui qui a servi de modèle pour le buste en bronze du premier monument à la Duchesnois, inauguré sur la grand’ place de Saint-Saulve en 1895).

A l’automne de cette même année, Joséphine – prénom qu’elle a choisi en hommage à sa bienfaitrice, Joséphine de Beauharnais - joue à Erfurt devant les souverains d’Allemagne et le tsar Alexandre Ier. Napoléon la réclame dans ses déplacements à travers l’Europe. Mais elle revient volontiers jouer à Valenciennes, à Mons, à Bruxelles.

En 1819, le jeune Honoré de Balzac, fraîchement débarqué à Paris, la découvre dans «Cinna», aux côtés de Talma, qui a lui aussi des racines nordistes. Bien que de santé fragile, elle est au sommet de sa carrière. Dans son salon parisien se retrouvent Talma, Mademoiselle Mars, Marceline Desbordes-Valmore, Franz Liszt, Victor Hugo...

Mais les temps changent : c’est l’avènement du Romantisme, et le répertoire classique, dans lequel excellait Joséphine Duchesnois, ne fait plus recette. Fatiguée, la voix usée, la silhouette alourdie, elle démissionne du Théâtre Français en 1829.

Minée par le cancer, elle fait ses adieux au théâtre en 1833, et s’éteint en son domicile parisien le 8 janvier 1835. Elle est enterrée, en présence d’une foule d’admirateurs, au cimetière du Père Lachaise.

À la nouvelle de sa mort, ses amis de Valenciennes organisent une séance solennelle à sa mémoire au Théâtre de Valenciennes ; sur la scène, son buste est couronné d’immortelles. Ses concitoyens pleurent non seulement la grande tragédienne, mais aussi la généreuse enfant du pays qui, au faîte de la gloire, ne les a jamais oubliés, mettant son talent et sa célébrité au service des plus démunis.

1. «Mademoiselle Duchesnois est beaucoup plus laide qu’il n’est permis à une actrice de l’être», écrit Kotzebue dans ses Souvenirs de Paris en 1804, t. II, p. 222. - Au critique Geoffroy, qui fait l’éloge de Mademoiselle George, en insistant sur sa beauté, qu’il oppose à la «laideur «de la Duchesnois, celle-ci réplique : «Le public n’a malheureusement pas besoin d’apprendre de vous que je ne suis pas belle, mais vous, Monsieur, vous devriez savoir qu’une femme n’est laide que quand elle n’a pu faire autrement.»

BIBLIOGRAPHIE

Yvette MARÉCAILLE-STIÉVENART, «Joséphine Duchesnois»,

Mémoires du Cercle Archéologique et Historique de Valenciennes,

t. X, vol 2, 1996.

Charles GIRAUD

Valenciennes, 26 août 1757 - Saint-Saulve, 19 mai 1827.

Distillateur à Onnaing, Charles François Joseph Giraud se rend vers 1776 à Lessines, près de Tournai, où l’usage de la chicorée est très répandu parmi la population. Il y observe le mode de fabrication de ce qu’on appelle alors la «chicorée-café» : les racines, torréfiées entières, sont ensuite réduites en poudre.

De retour à Onnaing, il travaille à l’amélioration du procédé : les racines sont coupées en rondelles, avant d’être mises à sécher dans la touraille de sa malterie.

Ainsi préparées, les «cossettes» se conservent plusieurs mois, et la fabrication peut être étalée sur toute l’année.

Charles Giraud développe donc sa production, avec l’aide d’ouvriers venus de Lessines.

Mais les Français boudent la chicorée, produit nouveau pour eux, dont les Belges raffolent. On va jusqu’à accuser la chicorée d’épuiser le sol.

C’est le Blocus continental de 1806 qui, empêchant l’importation du café, va faire le succès de la chicorée, bientôt cultivée à grande échelle dans toute la région.

C’est donc à Charles Giraud qu’il faut attribuer la fabrication industrielle de la chicorée en France.

Vers 1850, Saint-Saulve comptait à lui seul trois fabriques. La dernière, celle de Raverdy, a progressivement abandonné la chicorée, au profit de la torréfaction du café.

Henri DUBOIS-FOURNIER

1768 – 1844

Né à Locquignol en 1768, Henri Dubois est attiré par la vie ecclésiastique. Il entre donc chez les Bénédictins de Maroilles, puis chez les Lazaristes de Paris. Mais la Révolution de 1789 le ramène dans le Nord. En 1793, sur le conseil de son confesseur, il épouse Suzanne Fournier, fille d’un marchand de batistes et de dentelles de Valenciennes. Membre du «Magistrat forcé» sous l’occupation autrichienne de 1793-1794, il est jugé lors de la reprise de Valenciennes par les Français ; acquitté, il reprend son commerce, et le fait prospérer au point qu’on peut le considérer comme l’un des principaux artisans du renouveau économique de la ville. Père de dix enfants, il devient veuf en 1809, et épouse Désirée Barbet, nièce de sa première femme, qui lui donnera onze autres enfants. Sous l’Empire, sa fortune lui permet d’aider financièrement le pape Pie VII retenu à Fontainebleau. Lors des Cent-Jours, en tant que royaliste, il est banni de Valenciennes. À son retour, il est membre du Conseil municipal, puis président du Tribunal de Commerce. À la restauration des cultes, il avait été nommé membre du Conseil de Fabrique de la nouvelle paroisse Notre-Dame, dont il devint trésorier : à ce titre, il permit la réparation de l’église ; il semble qu’il paya de ses propres deniers, en grande partie, la statue de Notre-Dame du Saint-Cordon. Très impliqué dans la vie religieuse, il favorisa le retour des Ursulines à Valenciennes, et l’implantation des Frères des Écoles Chrétiennes et des Sœurs de la Charité ; il fonda un collège à Brugelette, en Belgique. En 1830, il se retire des affaires et s’installe à Saint-Saulve dans le château, de la fin du 18e siècle, qu’il avait acheté en 1813 (le «château Fortier» actuel). Celui qu’on appelle désormais le «Patriarche» s’investit dans la vie paroissiale, et aide à l’agrandissement de l’ancienne église Saint-Martin. Il meurt à Valenciennes le 1er juin 1844, ayant légué une somme importante au Bureau de Bienfaisance de Saint-Saulve.

LE «CHÂTEAU FORTIER»

Ainsi appelé du nom d’un ancien propriétaire, entrepreneur en bâtiment, le «Château Fortier» est également appelé «Château Renard», du nom du dernier occupant.

C’est une belle construction classique en pierre blanche, de la fin du 18e siècle, typique des «maisons de campagne» que faisait construire la haute bourgeoisie de Valenciennes. Sise au milieu d’un vaste parc, en bordure de l’Escaut, la demeure s’agrémente d’une orangerie.

La propriété fut rachetée en 1813 à un émigré, le Sieur Scribe, par Henri Dubois-Fournier qui, vers 1835, y adjoignit une chapelle gothique (démolie en 1982).

Légué à la Ville en 1982, cet ensemble est aujourd’hui dénommé «Complexe Fortier». Le château abrite le Centre de formation hôtelière «Valarep» et son restaurant réputé. Dans le parc, dont les plus belles essences ont été conservées, a été construit le «Centre Fortier», centre de loisirs sans hébergement ; un vaste terrain et une salle de pétanque y attirent les amateurs de tout l’arrondissement (en 1993 s’y sont déroulés les Championnats de France de Pétanque).

On peut regretter que le nom d’Henri Dubois Fournier n’ait pas été donné au moins à une partie de ce complexe.

BIBLIOGRAPHIE

Félicien MACHELART, Le Saint-Cordon de Valenciennes en cent mots-clés.

Paul DUBOIS, Un Patriarche. Vie de M. Dubois-Fournier.

Philippe Joseph LÉCUYER

Né à Neuville-en-Avesnois le 26 juin 1788, mort à Saint-Saulve (château du Roucou) le 2 février

1880. Avocat (1813), substitut du procureur au Tribunal civil de Valenciennes (1827), juge d’instruction (1827), président du même Tribunal (1833), chevalier de la Légion d’honneur (1845), chevalier de l’Ordre de Léopold de Belgique (1858), conseiller général du canton de Saint-Amand rive gauche, maire de Saint-Saulve (1859 - 1870).

Son château fut appelé, jusqu’à sa démolition en 1970, la «Maison du Président». La rue qui mène de la rocade Est au port du canal à grand gabarit est dénommée rue du Président-Lécuyer.

Le monument funéraire qu’il fit élever pour sa femme sert de calvaire au cimetière de Saint-Saulve. Il porte l’inscription suivante :

ICI REPOSENT

MADAME PAULINE FRANÇOISE DUBOIS ÉPOUSE DE Mr LÉCUYER PRÉSIDENT DU TRIBUNAL CIVIL DE VALENCIENNES DÉCÉDÉE À ST SAULVE EN SON CHATEAU DE ROUCOU LE 5 MARS 1858 À L’AGE DE 56 ANS Mr PH. J. LÉCUYER PRÉSIDENT HONORAIRE DU TRIBUNAL CIVIL DE VALENCIENNES. ANCIEN CONSEILLER GÉNÉRAL. ANCIEN MAIRE DE ST SAULVE. CHEVALIER DES ORDRES DE LA LÉGION D’HONNEUR ET DE LÉOPOLD DÉCÉDÉ EN SON CHATEAU DE ROUCOU LE II FEV. 1880.  DANS SA 92e ANNÉE

Le portrait de Philippe Lécuyer a été exécuté par le peintre saint-saulvien Auguste Moreau-Deschanvres. On ignore où se trouve actuellement ce tableau.

AUGUSTE MOREAU-DESCHANVRES

(Saint-Saulve, 1838 – 1913)

Auguste Moreau est né à Saint-Saulve le 9 décembre 1838. Ses parents tenaient l’estaminet-guinguette à l’enseigne du Salon de Mars (actuellement Salle des Fêtes). C’est là qu’il fait la connaissance du peintre-décorateur Auguste Meurice, qu’il retrouve par la suite au Salon Chinois, à Valenciennes, où se rencontrent des artistes débutants, dont beaucoup suivent les cours des Écoles Académiques.

Auguste Moreau s’inscrit aux Académies le 2 mai 1853, aux cours de dessin et de peinture de Julien Potier, puis le 25 novembre 1854, en classe d’architecture.

Le jeune Auguste exerce son talent dans son environnement proche : il peint des décors pour le Salon de Mars, des portraits des membres de sa famille, des paysages d’après nature (la vue de la place, avec l’église et la mairie, qu’il peignit en 1852 à l’âge de 14 ans, est un naïf mais précieux témoin de ces édifices disparus).

Un membre de sa famille, curé d’Armentières, lui obtient la commande de ‘calvaires’ (?... s’agirait-il de chemins de croix ?) pour diverses paroisses du diocèse, des décors muraux dans de nombreuses églises. Ce premier succès l’encourage à pratiquer la peinture ‘alimentaire’ : il exécute à la demande, pour 25, 40 ou 50 francs, des portraits «généralement mauvais», mais qui «donnèrent de la main au jeune artiste qui mettait toute son attention pour attraper la ressemblance et fortifier son faire.» (Édouard Fromentin). Il acquiert une certaine notoriété locale, et sa rapidité d’exécution lui vaut de nombreuses commandes de portraits de personnes vivantes ou disparues, réalisés soit d’après nature, soit d’après des photographies, voire même de mémoire.

Le 7 mai 1861, il épouse Adélaïde Deschanvres. Mais c’est seulement à partir de 1881 qu’il signe Moreau-Deschanvres, pour se différencier d’un autre peintre nommé Auguste Ernest Moreau, qui expose en même temps que lui au Salon de Paris.

Sa carrière publique débute véritablement en 1872, où il envoie, pour l’exposition de la Société d’Agriculture, Sciences et Arts de Valenciennes, quatre portraits qui lui valent une médaille d’argent. L’année suivante, il expose le portrait de son maître, Auguste Meurice, au Salon de Paris, auquel il participera désormais régulièrement, et où plusieurs de ses tableaux seront remarqués par la critique.

Témoin de son temps, Moreau-Deschanvres a laissé de nombreux portraits de ses contemporains, la plupart oubliés (hommes politiques, militaires, ecclésiastiques...), d’autres dont les noms sont encore connus : Jean-Baptiste Carpeaux, Henri Harpignies, Alexandre Desrousseaux, Jules Mousseron.

En dehors des portraits, il peint des «scènes de genre» souvent touchantes, où il met en scène des gens simples, et des paysages des environs. Fervent catholique, il compose plusieurs tableaux à thème religieux.

Ayant passé toute sa vie à Saint-Saulve, où il jouissait d’une grande estime, Moreau-Deschanvres y a puisé le sujet de plusieurs tableaux : la Moisson à Saint-Saulve, la Ferme de Rougeville, la Forge, l’Ophicléide (qui a pour décor le chœur de l’église)... On lui doit les portraits de deux anciens maires, Philippe Lécuyer et Jérôme Jacqmarcq. Il réalisa en 1902 le décor mural de la chapelle Saint-Saulve dans l’église paroissiale.

Dans cette même église est conservée la Vision de saint Dominique. Le Portrait du Poète-Mineur Jules Mousseron est à la mairie de Saint-Saulve.

Auguste Moreau-Deschanvres est mort à Saint-Saulve le 4 février 1913. Il repose au cimetière de cette commune, dans le tombeau de la famille Deschanvres, aux côtés de son épouse qui l’avait précédé en 1890.

Une plaque commémorative a été apposée en 1986 sur la maison qu’il occupait au n°4 de la rue Hamoir, et une rue voisine a été baptisée rue Auguste Moreau-Deschanvres. Il se peut que le nom de «rue du Peintre» ait été donné (en 1872) à la rue Émile Zola actuelle parce qu’elle menait vers son habitation (le centre du village était alors la Grand-Place, aujourd’hui place du 8 Mai) ; d’aucuns prétendent qu’il y avait son atelier, ce qui reste à prouver (il est vrai que le plancher, à l’étage d’une habitation du 19e siècle, présente encore des taches multicolores anciennes) ; une nouvelle résidence construite dans cette rue s’appelle «les Jardins du Peintre».

BIBLIOGRAPHIE

- Edouard FROMENTIN, Hommes et Choses relatifs à Valenciennes, manuscrit (Bibliothèque Municipale de Valenciennes).

- Jean-Claude POINSIGNON, Auguste Moreau-Deschanvres (Biographie, Catalogue, Fortune critique), Valenciennes, 1986.

LOUIS SERBAT

(1875 – 1953)

Né à Saint-Saulve le 8 Septembre 1875, Louis Serbat passe sa petite enfance à Laas, dans les Pyrénées, dont le climat est favorable à sa santé. De retour à Saint-Saulve, il suit ses études au collège Notre-Dame de Valenciennes, puis à Paris.

Docteur ès-Lettres, il est initié à l’histoire et à l’archéologie locales par André et Édouard Leglay, et aussi par le Chanoine Loridan, aumônier et historien des Dames Ursulines. Il contracte alors le «virus des vieux papiers», et sort premier de l’École des Chartes.

Fils unique, petit-fils de l’inventeur du «Mastic Serbat», Louis occupe ses loisirs à l’étude des archives concernant son Hainaut natal ; il collectionne livres, manuscrits, tableaux, statues et autres témoignages de notre passé. Sur ses plans est construit le «Musée Serbat», où il entasse ses trouvailles.

Il publie de nombreux articles sur le patrimoine du Valenciennois, et particulièrement sur les bâtiments religieux du Moyen Âge.

Mais voici 1914... Il est incorporé au fameux «43», mais, grâce à ses connaisances linguistiques, il devient interprète de l’armée anglaise, ce qui lui vaudra la Military Cross, qu’il épinglera à côté de la Légion d’Honneur.

En 1903, il hérite de son grand-père une propriété à Brucourt (Calvados), et devient maire de cette commune. Après avoir, durant la deuxième Guerre, refusé de quitter ses administrés, il est accusé de collaboration, mais sa renommée et son honnêteté lui valent absolution.

Il passe ensuite une retraite studieuse dans le château de Laas, non sans se tenir au courant des travaux du Cercle Archéologique de Valenciennes, dont il était membre.

Après sa mort, le 24 octobre 1953, sa veuve fait don à la Bibliothèque de Valenciennes de soixante-neuf dossiers intéressant l’Histoire locale et régionale.

Aux Hospices de Valenciennes, Madame Serbat fait don de la propriété de Saint-Saulve, qui deviendra la «Fondation Serbat».

Grégoire-Nicolas FINEZ

(Saint-Saulve, 30 octobre 1884 - Hyères, 10 juin 1975)

Entré aux Académies de Valenciennes en 1897, Grégoire-Nicolas Finez en suivit les cours de peinture, sculpture, architecture et décoration, jusqu’en 1901, où il fut reçu premier (sur 175) à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts. Au même concours, un certain Pablo Picasso échoua...

Finez exposa au Salon de 1905 ses premières aquarelles, ses peintures au Salon de 1909. De 1897 à 1914, il obtint vingt-cinq médailles. En 1948, il obtint la Médaille d’or du Salon. Il y exposa jusqu’en 1956.

Mais son indépendance d’esprit lui interdit, malgré plusieurs tentatives, l’accession au Prix de Rome.

Professeur de dessin de la Ville de Paris, il fut l’un des rares peintres de son temps à vivre largement de son talent.

Il consacra une grande part du fruit de son labeur à une Fondation destinée à venir en aide à de jeunes artistes méritants, ainsi qu’aux personnes âgées.

Il a légué une partie de ses toiles à la Ville de Saint-Saulve : on peut les admirer dans les salles de la Mairie.

A savoir !

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Horaires

Horaires d'ouverture :
Du lundi au vendredi
8h15 à 12h00 & de 13h45 à 17h30
& le samedi matin en Mairie
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de 9h à 11h30
Permanences du Maire
en Mairie :

Jeudi de 17h à 18h

Samedi de 10h à 11h
& sur rendez-vous
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Permanences des
élus minoritaires
en Mairie:
"liste Saint-Saulve
Ambition"
lundi & jeudi
14h à 17h
"liste Citoyenne
pour le Renouveau
de Saint-Saulve"
mercredi
14h à 17h
tél. pour ces deux
permanences :
03 27 14 84 21

Brocantes 2017

Bientôt le retour des beaux jours...
Toutes les dates et les informations pratiques sur les brocantes et vide-greniers organisés à Saint-Saulve ici.

e-Administration

Au menu

Mercredi 20 septembre

Salade fromagère

Goulash

Coquillettes
au beurre

Yaourt

Goûter

Jeudi 21 septembre

Pizza

Sauté de dinde
à la provençale
Haricots au beurre
persillés

Tartare ail et
fines herbes

Fruit

Vendredi 22 septembre

Oeuf dur
mayonnaise

Filet de sole
meunière
citronné
Poêlée de
légumes

Emmental

Fruit

Lundi 25 septembre

Céleri rémoulade

Omelette
Ratatouille

Leerdammer

Gâteau de semoule

Mardi 26 septembre

Salade d'endives

Jambon de
dinde grillé
Pommes
de terre rissolées

Vache qui rit

Yaourt

Mercredi 27 septembre

Salade exotique

Boeuf carottes,
pommes de terre

Chanteneige

Yaourt

Goûter

Jeudi 28 septembre

Taboulé

Sauté de veau
à la provençale
Haricots beurre

Tomme blanche

Fruit

Vendredi 29 septembre

Salade verte

Paupiette de
saumon
Céréales indiennes
Brunoise de
légumes

Roulé Rians

Yaourt

Lundi 2 octobre

Salade

Raviolis
au gratin

Gouda

Fruit

Mardi 3 octobre

Salade de tomates

Steak de boeuf
Semoule,
ratatouille niçoise

Yaourt

Mercredi 4 octobre

Courgettes râpées

Sauté de porc,
pommes au four

Chanteneige

Pâtisserie

Goûter

Jeudi 5 octobre

Carottes râpées

Navarin d'agneau
Poêlée de légumes
rustiques, pommes
de terre

Saint-Paulin

Yaourt

Vendredi 6 octobre

Salade verte

Tagliatelles
saumon, épinards

Mimolette

Yaourt

à la M.J.C