Mairie de Saint-Saulve

146 rue Jean Jaurès
59880 Saint-Saulve
Tél : 03 27 14 84 00
Fax : 03 27 14 84 49
e-mail :
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Superficie :  1 204 ha
11 354 habitants
APE : 751 A
SIRET : 215 905 449 000 17
Code INSEE : 544
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Marché hebdomadaire :
MARDI MATIN
Av. Charles de Gaulle

Sur les afficheurs...

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Concert de
l'Harmonie
Municipale

Samedi 1/04
à 20h

Église de
Vieux-Condé

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Loto

Dimanche 2/04
à partir de 15h

Salle des Fêtes

Org.
"Les Copains d'abord"

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Conseil Municipal

Vendredi 7/04
à 19h

en Mairie

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Loto

Dimanche 16/04
à partir de 15h

Salle des Fêtes

Org.
Club des Supporters
"Foot Loisir"

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Kiosque & divers

Calendrier des Fêtes 2017

LES URSULINES À SAINT-SAULVE

RAPPEL HISTORIQUE

  Sainte Angèle de Brescia († 27 janvier 1540) choisit sainte Ursule comme patronne de la Compagnie qu’elle fonde en 1535. L’Ordre des Ursulines est reconnu en 1612, et la première maison s’établit en Avignon.

  Appelées par les demoiselles d’Oultreman pour ouvrir une maison pour l’éducation des jeunes filles, sept Ursulines s’installent à Valenciennes le 10 avril 1654, dans l’Hôtel de Lalaing, rue Cardon.

  Elles y demeurèrent jusqu’à la Révolution : le 13 février 1790, l’Assemblée Constituante supprime les ordres religieux. Néanmoins, les maisons d’éducation publique ne sont pas atteintes : il reste donc à Valenciennes six classes tenues par douze Ursulines. Mais elles sont dénoncées par «les Amis de la Constitution», comme insinuant des principes contraires à celle-ci.

  À partir de 1791, suite aux lois de proscription, presque tous les couvents sont fermés, leurs occupants expulsés. Chez les Ursulines, enquêtes, visites, perquisitions se succèdent. Le 3 Avril 1792, le couvent, habité par vingt-neuf religieuses, est vendu par la commune de Valenciennes.

  La Révérende Mère Clothilde se résout à quitter le couvent, avec les vingt-six religieuses valides, en même temps que les Bénédictins de Saint-Saulve, pour se réfugier à Mons. Cinq sœurs, non valides, se retirent dans leurs familles.

  Les armées française et autrichienne s’affrontent le 6 Novembre 1792 aux portes de Mons. La bataille de Jemmapes est remportée par les Français, et le 22 Janvier 1793, la Belgique est annexée, les églises sont fermées. Le 23, les biens des Ursulines sont mis sous scellés.

  Suite à la défaite de Neerwinden, le 18 Mars, les Français abandonnent la Belgique le 27 Mars. Ce jour-là même, les Autrichiens entrent dans Mons. Puis, ils progressent vers Valenciennes. Le siège de la ville dure 87 jours, causant la mort de 5 500 hommes de la garnison et de 3 000 habitants. À peine 50 maisons restent intactes, 3 088 sont à reconstruire...

  C’est alors que reparaissent les ecclésiastiques : ils sont 202, dont 42 étrangers. Monseigneur de Rohan et les Autorités civiles autorisent le départ de Mons des Ursulines le 11 Novembre 1793. L’abbaye de Saint-Saulve est rétablie.

  Mais les Français rentrent dans Valenciennes, et, le 16 Mars 1794, la Municipalité ordonne que tous les habitants déclarent dans les 24 heures toutes les personnes émigrées logées chez eux.

  Après la bataille de Fleurus, les émigrés fuient de nouveau Valenciennes et ses environs. Mais le 29 Août, les Autrichiens quittent définitivement la ville.

  Le 1er septembre, les Ursulines sont sommées de quitter leur maison sous 24 heures. Certaines se rendent dans leur famille, mais celles qui étaient restées au couvent sont arrêtées le lendemain matin. Jusqu’en Octobre se succèdent les arrestations, comme celles de 24 Ursulines, sur les 28 que comptait la communauté.

  Alors que la «Terreur» a cessé à Paris, elle reprend de plus belle à Valenciennes, où l’échafaud est installé sur la Place d’Armes. Le bourreau arrive de Cambrai le 14 Octobre.    Les prévenus, émigrés ou religieux, sont rassemblés à la Conciergerie. Le transfert a lieu à 9 heures du soir. Parmi eux se trouvent 34 religieux, 13 religieuses et 69 laïcs.

  Les Ursulines, conscientes du sort qui leur est réservé, se confessent debout, devant les autres prévenus, et reçoivent la communion.

  Cinq Ursulines et trois prêtres, accusés d’émigration, sont condamnés et exécutés. Leurs corps sont enfouis dans la fosse commune.

  Le 23 Octobre sont condamnés quatre prêtres et six Ursulines, qui sont exécutés le jour même.

  Les sœurs survivantes créent en Belgique des maisons d’enseignement. Le 7 Juin 1795, la Municipalité de Valenciennes déclare que l’école des Ursulines, rue Delsaux, peut servir telle qu’elle est. En Mai 1796, trois sœurs dirigent trois classes, rue des Viviers. L’institution est transférée en 1804 rue des Glatignies.

  Le 25 Octobre 1818, le Conseil municipal de Valenciennes favorise le rétablissement des Ursulines. Le pensionnat, rue des Glatignies, est tenu par quatre sœurs, et accueille quinze élèves. En 1818, l’établissement est transféré rue du Petit Fossart.

  Le 1er Juillet 1819, les Ursulines s’installent dans l’ancien couvent des Brigittines, et le 13 du même mois, elles reprennent l’habit religieux, et quatre postulantes prennent vêture. En Février 1820, elles ouvrent leurs classes pour les filles pauvres, et en 1821, elles rétablissent la clôture.

  De 1822 à 1845, elles occupent l’ancien Refuge de Fontenelle, rue de Cambrai. En 1838, un aumônier est mis à leur service.

  Le nombre d’élèves s’élève rapidement à plus de 300, dont 60 pensionnaires. L’espace manquant, les religieuses recherchent un lieu approprié. Entre le château Boca et l’ancienne abbaye bénédictine de Saint-Saulve, le choix est fait en 1844.

  Le transfert a lieu en Juin 1845, dans les bâtiments en ruines, au milieu de cinq hectares de pâtures, verger, bosquets, pelouses et parterres. La même année est construit le nouveau bâtiment, composé de trois ailes disposées en U, complétées en 1865 par une imposante chapelle de style gothique.

  La communauté, forte d’une soixantaine de religieuses, occupe l’aile droite, les deux autres servant de pensionnat à 60 jeunes filles ; en 1850, le nombre d’internes a doublé, et un externat gratuit est ouvert. Il devient école communale en 1859, accueillant de 115 à 120 élèves. Les Ursulines en assurent la charge jusqu’en 1901, année de l’ouverture de l’école Saint-Joseph.

  En 1894, année de la célébration du centenaire du martyre des onze Ursulines, est entamée la procédure de leur béatification, par le chanoine Loridan, aumônier, qui est nommé postulateur (Ces victimes de la Terreur ont été solennellement béatifiées le 13 Juin 1920).

  L’établissement compte alors 140 internes et 150 externes. Les programmes d’enseignement sont modernisés : gymnase, cabinet de physique avec microscope et dynamo, musée d’histoire naturelle (plantes, animaux, échantillons géologiques et minéralogiques), salle de chimie, salles pour l’enseignement de la perspective, la décoration, la peinture, l’étain, les cuirs repoussés, et aussi un cabinet de musique (piano, mandoline, harpe, guitare).

  Mais, en 1879, la «Loi Ferry» apparaît comme une «menace» sur l’enseignement confessionnel. Puis, la «Loi contre les Congrégations» de 1904 et la Loi de Séparation de l’Église et de l’État de 1905 sont finalement réglées par un compromis entre la République Française et le Vatican.

  Néanmoins, les Ursulines achètent une propriété à Sirault (Belgique), où s’installent le noviciat, deux choristes et trois converses, et le couvent est évacué.

  Le mobilier, dont une grande partie avait déjà été soustraite aux inventaires, ne trouve pas d’acquéreur, non plus que les bâtiments, partagés en lots, que Dubreucq-Desfontaines acquit en 1907 pour le compte des Ursulines.

 

  La propriété de Sirault est à l’abandon. Il faut donc construire un bâtiment pour les 60 pensionnaires et une maison pour l’aumônier. (Les élèves belges ne sont pas admises, par décision de l’évêque).

  Quant au couvent de Saint-Saulve, il est offert en jouissance à l’Archevêché de Cambrai, qui y installe les Grand et Petit Séminaires. Le 9 Juillet 1911 s’y déroule l’ordination de 30 prêtres et de 46 sous-diacres.

  Durant la Première Guerre, les bâtiments de Saint-Saulve accueillent 1200 réfugiés ; environ 400 Allemands occupent une aile, tandis que la partie restée libre regroupe les deux Séminaires. Durant ce même temps, la propriété de Sirault reçoit des prisonniers anglais et italiens, avec leurs gardes allemands, ainsi que des blessés et des évacués.

  En 1916 est donné l’ordre d’évacuation : le couvent des Ursulines est alors transformé en hôpital par les Allemands, puis par les Anglais. Le Grand Séminaire ne rentre à Saint-Saulve qu’en 1919, le Petit en 1925, en même temps que les Ursulines.

  Après la guerre, les communautés religieuses rentrent en France. Une partie des Ursulines de Sirault s’implantent à Tourcoing (Immaculée Conception), mais en habit séculier, tandis que d’autres maintiennent leur enseignement dans le pensionnat belge.

  C’est le 19 Mai 1924 que deux religieuses et deux séculières rentrent à Saint-Saulve, préparant le retour de leurs sœurs et de leurs élèves. Le 25 Janvier 1925, elles sont autorisées à réintégrer l’Institution, toujours sous l’habit séculier.

  Plusieurs mois sont nécessaires pour réhabiliter les bâtiments et les rendre conformes aux normes officielles (locaux, électricité, chauffage central...) Le pensionnat est désormais appelé «Institution Notre-Dame de la Garde».

  En 1931, un groupe d’Ursulines part en mission en Extrême-Orient.

  Les effectifs ne cessant de croître, la communauté de Saint-Saulve fusionne avec celles de Saint-Omer et de Tournai à la rentrée de 1931. Les installations ont été repensées : l’aile nord a été augmentée d’un étage, trois préaux et deux courts de tennis ont été aménagés, ainsi que des classes et appartements nouveaux. Cette même année est ouvert un Juvénat pour les professeurs temporaires.

  En 1933, l’Institution Notre-Dame de la Garde ouvre des classes d’enseignement secondaire, et en 1937 les Ursulines prennent en main l’école Saint-Joseph, qui était dirigée depuis 1906 par des laïcs. En 1938 est créé un centre d’apprentissage agricole et ménager.

  Puis survient la Deuxième Guerre. Les Ursulines évacuent en Mai 1940, et trouvent asile chez leurs sœurs de Gravelines. Fin Juin, elles sont de retour à Saint-Saulve.

  L’après-guerre est une période d’évolution dans tous les domaines. En 1945, les Ursulines invitent donc les parents d’élèves à une plus étroite collaboration avec les éducatrices. En 1952, le second cycle est supprimé.

  Suite au concile de Vatican II, les religieuses se voient confier de nouvelles missions : catéchèse dans la paroisse, visites aux personnes âgées ou handicapées ; elles sont aidées par les grandes élèves.

  En 1966, l’Institution regroupe 250 élèves en premier cycle, 400 en primaire, et 120 pensionnaires. Cette année-là a lieu la fusion de Notre-Dame avec Saint-Joseph, par contrat simple avec l’État pour les classes primaires (de la maternelle à la 7e ) et secondaires (de la 6e à la 3e), et en 1971 est signé, pour les classes secondaires, un contrat d’association avec l’État.

  Le 8 Février 1973, l’incendie d’une grande partie des bâtiments tourne une page de l’histoire de Notre-Dame de la Garde. On en lira le récit dans le chapitre consacré aux années 1970.

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e-Administration

Au menu

Mardi 28 mars

Salade de
tomates

Sauté de boeuf
Pommes de terre,
haricots verts

Yaourt

Biscuit

Mercredi 29 mars

Champignons
frais

Croque-monsieur
à la béchamel
Salade

Yaourt

Goûter

Jeudi 30 mars

Salade d'endives
1/2 oeuf dur

Blanquette
de dinde
Carottes Vichy,
riz

Camembert

Fruit

Vendredi 31 mars

Carottes râpées

Poisson à
la tomate
Semoule aux
petits légumes

Kiri

Fruit

Lundi 3 avril

Concombres
à la crème

Chicons
au gratin

Camembert

Gâteau de
semoule

Mardi 4 avril

Salade de
tomates

Cuisse de
poulet
Semoule,
ratatouille

Fromage

Fruit

Mercredi 5 avril

Courgettes râpées,
dés de mimolette

Sauté de
canard
Flageolets

Pomme

Goûter

Jeudi 6 avril

Potage tomate
vermicelles

Sauté
de veau
Brocolis à
la crème

Comté

Poire

Vendredi 7 avril

Betteraves
rouges crues

Pavé de colin
Quinoa

Petits-suisses

Lundi 10 avril

Concombres

Boeuf bourguignon
Pâtes tricolores
au beurre

Yaourt

Goûter

Mardi 11 avril

Salade
piémontaise

Sauté de porc
Haricots verts

Vache qui rit

Fruit

Goûter

Mercredi 12 avril

Radis

Sauté d'agneau
Flageolets à
la provençale

Fromage

Fruit

Goûter

Jeudi 13 avril

Potage tomate
et croûtons

Blanquette
de veau et
ses légumes
(navets, poireaux,
pommes de terre
vapeur)

Cantal

Fruit

Goûter

Vendredi 14 avril

Friand au
fromage

Filet de poisson
citronné
Gratin de
courgettes

Tomme blanche

Fruit

Goûter

Mardi 18 avril

Tomates
mozzarella

Omelette nature
Jardinière de
légumes,
pommes de terre

Crème dessert
chocolat,
biscuit

Goûter

Mercredi 19 avril

Concombres

Riz mexicain
(chorizo, lardons,
poivrons, tomates,
oignons)

Chanteneige

Fruit

Goûter

Jeudi 20 avril

Salade
piémontaise

Veau sauce
forestière
Carottes Vichy

Gouda

Fruit

Goûter

Vendredi 21 avril

Salade
coleslaw

Dos de cabillaud
au gratin

Tartare

Fruit

Goûter

à la M.J.C