Mairie de Saint-Saulve

146 rue Jean Jaurès
59880 Saint-Saulve
Tél : 03 27 14 84 00
Fax : 03 27 14 84 49
e-mail :
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Superficie :  1 204 ha
11 354 habitants
APE : 751 A
SIRET : 215 905 449 000 17
Code INSEE : 544
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Marché hebdomadaire :
MARDI MATIN
Av. Charles de Gaulle

Sur les afficheurs...

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Après-midi dansante
animée par
Antho & Alexis Passion

Dimanche 8/10
dès 14h30
Salle des Fêtes

Org.
Association "Le Village"

Rens./Réservations :
06 66 71 80 47

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INSCRIPTIONS
à la 23e campagne
des RESTOS DU COEUR

Jeudi 19/10 de 9h à 12h
Mardi 24/10 de 9h à 12h
Jeudi 26/10 de 14h à 17h

Salle des Fêtes

N'oubliez pas de vous
munir des originaux de
vos justificatifs d'identité,
de revenus et de charges.

Début de la campagne :
Jeudi 23 novembre,
Salle annexe de
la Salle des Fêtes
(côté parking).

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VIDE DRESSING
organisé
par l'association
Glam'Dance

Samedi 14 &
Dimanche 15/10
de 9h à 17h
Salle du Bosquet

INSCRIPTIONS :
Samedi 7/10
de 15h à 18h
Salle du Bosquet

Renseignements :
06 65 24 64 54

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Kiosque & divers

Calendrier des Fêtes 2017

LA PRÉHISTOIRE À SAINT-SAULVE

 

  D’aucuns s’imaginent que la Préhistoire, c’est loin dans le temps, mais aussi dans l’espace, que les hommes d’alors vivaient dans des grottes du Sud de la France, et qu’ils ne vinrent jamais se perdre dans les froides plaines du Nord. Certes, l’absence ici d’habitats naturels (abris sous roche, cavernes) nuit beaucoup aux recherches archéologiques liées à l’homme préhistorique. Mais des traces certaines de son passage gisent pourtant, invisibles, sous l’humus de nos prairies et de nos champs.

  Le chemin que fit cet homme, il y a plusieurs millions d’années, pour venir ici cueillir des fruits ou chasser un animal, fut long (quelques millions d’années), hésitant et périlleux, mais bien réel. Comment pourrions-nous prétendre connaître l’Histoire de notre cité sans chercher à en savoir un peu plus sur sa pré... histoire ? La première ne s’appuie-t-elle pas sur la seconde ?

 

La région de Saint-Saulve au Quaternaire

  Au terme du survol des ères géologiques, nous découvrons le Quaternaire, la plus courte de ces ères : 2 millions d’années. Cette ère se caractérise par la succession de quatre périodes glaciaires séparées par quelques dizaines de millénaires de réchauffement (interglaciaires). L’histoire de l’Homme s’inscrit dans cette succession. Les dents fossilisées de Mammouth, les bois de Renne trouvés dans les alluvions de l’Escaut, près de l’ancien Pont des Vaches, sont des témoignages de ces glaciations.

  En ces temps lointains, les régions d’Europe, dont la nôtre, qui n’avaient pas disparu sous la glace, étaient quasiment stériles, couvertes de toundras et de steppes froides et venteuses. Elles abritaient peu d’animaux, et encore moins d’hommes. Les températures pouvaient varier de quelques degrés au-dessous de zéro à - 40, - 50, voire - 60° C. Mais il y a dix mille ans débute un réchauffement dont l’optimum (avec un climat légèrement plus chaud que l’actuel) se situera 5 000 ans plus tard. Ce réchauffement provoque d’ailleurs une rapide remontée du niveau des mers. C’est au Quaternaire que notre région prend l’aspect que nous lui connaissons : un ensemble de plaines couvertes de loess (argile). Du fait de la remontée du niveau des mers, les eaux intérieures s’étalent, favorisant la création de tourbières et de marécages (dont il reste le Marais de l’Epaix) où ont pu se former les premières organisations humaines.

  A la fin de la dernière glaciation (- 10 000 ans), le climat se réchauffe rapidement, et les régions boisées s’agrandissent. Il y a reconquête de la forêt boréale et extension de la forêt de feuillus. Certaines espèces animales s’adaptent ; le Loup, le Cheval, l’Antilope saïga ; d’autres émigrent, comme le Renne ; d’autres enfin disparaissent : le Rhinocéros laineux (- 12 000 ans), le Mammouth (- 4 000 ans).

 

Installation des premiers Hommes dans le Nord de la France

  Il y a 500 000 ans, la présence humaine est déjà attestée dans le Nord de la France, à Wimereux. L’Homo erectus serait donc le premier «Ch’ti» ! Il y a 180 000 ans, à Biache-Saint-Waast (Pas-de-Calais), l’existence de grandes plaines et l’abondancedu gibier (Rhinocéros, Eléphants, Cervidés, Equidés) permettent le développement d’un mode de vie fondé en grande partie sur la chasse au gros gibier. Des chasseurs y vivent pendant plusieurs dizaines de milliers d’années, au bord d’un méandre de la Scarpe, et à proximité d’un gué emprunté par le gibier. Signalons à ce propos la découverte faite par des ouvriers qui creusaient un puits au Guindal en 1840. A 16 mètres de profondeur, ils trouvèrent «deux défenses fossiles d’éléphant». Elles furent confiées au musée de l’hôtel de ville de Valenciennes, et sans doute ont-elles disparu dans l’incendie de 1940.

  Entre - 100 000 et - 35 000 ans, l’Homme de Néanderthal est le premier humain à s’adapter réellement au climat nordique, à parcourir de vastes territoires en y établissant des campements saisonniers. Mais le premier Saint-Saulvien est certainement l’Homo sapiens sapiens (Cro-Magnon). Venu d’Afrique il y a 40 000 ans, il est porteur de nouvelles compétences intellectuelles et techniques : fabrication d’outillage lithique sur lames (au lieu d’éclats), travail de l’os, de l’ivoire, du bois de renne, couture des vêtements... Il adopte une nouvelle organisation sociale, érige de nouveaux types de campements, élabore un univers rituel complexe, et découvre l’expression artistique. A noter la découverte à Saint-Saulve d’une lame typique du Paléolithique supérieur - récent ou final - et, extrêmement rare dans la région : un burin sur troncature (10 000 ans environ). Le Paléolithique supérieur a laissé fort peu de traces dans la région : quelques-unes au Mont Houy, à Haussy, Solesmes, Maing et Condé-sur-l’Escaut.

 

La région de Saint-Saulve au Néolithique

  Depuis la fin des temps glaciaires, la forêt a proliféré avec l’amélioration des ambiances climatiques. Mais au milieu du cinquième millénaire, un nouveau réchauffement provoque une extension des forêts, dominées cette fois par le Chêne à feuilles caduques. Ces conditions favorisent l’arrivée dans le Nord de la France de populations issues d’Europe centrale. Officiellement, pourtant, le Valenciennois n’a livré à ce jour aucun site néolithique d’envergure. La seule découverte remarquable date du Néolithique final. Elle consiste en une trouvaille faite par Jean-Philippe Dudziak, en 1980, sur les berges du canal de l’Escaut. Il y découvre une poterie de grande dimension (50,5 cm de hauteur), de type campaniforme, et rappelant les vases du Chalcolithique (2 200 avant notre ère). Deux haches polies, deux éclats de silex, une côte humaine, des fragments de bois de Renne en voie de fossilisation et des morceaux de poterie à pâte rougeâtre l’accompagnent. La hache la plus longue (23 cm) est en silex blond, l’autre (15 cm) en fibrolithe. Toutes deux rappellent la civilisation de Seine-Oise-Marne.

  Malgré cette découverte, il nous faut bien admettre qu’à ce jour le Valenciennois n’a apporté qu’une bien faible contribution à la connaissance des populations néolithiques. Seuls des ramassages de surface attestent leur présence ici. Mais ces ramassages, par leur diversité, la qualité et le nombre des objets trouvés, nous autorisent malgré tout à penser qu’il est probable que des communautés néolithiques se sont arrêtées chez nous. Nous pouvons donc, à la lumière de ce que nous avons appris ailleurs et des objets trouvés ici, dresser des perspectives vers... le passé. Prenons l’exemple du broyon à grains (identifié comme tel par M. Vaillant, préhistorien). C’est une pièce magnifique, intacte, dont la face supérieure (contenue dans la main au travail) est si lisse et si usée qu’on imagine sans peine les générations de femmes qui l’utilisèrent !

  La déduction logique, imposée par la trouvaille à Saint-Saulve d’une telle pierre, est que cet objet implique l’existence à proximité de... grains à écraser ! Or, qui dit grains à écraser dit agriculture. Et qui dit agriculture dit habitation, défrichement, outillage, élevage, mode de vie... Autant de termes qui peuvent, si on les met en relation avec ce que l’on sait des habitations, des outils, de l’élevage et des modes de vie connus de l’époque, nous aider à reconstituer – même très partiellement - une image crédible de notre lointain passé local.

 

Une image crédible de notre passé

  Au début du 5e millénaire avant notre ère, les premiers agriculteurs prennent possession de façon permanente et définitive du Nord de la France. C’est une véritable colonisation, due à de petites communautés immigrantes qui s’implantent lentement dans des terroirs propices à leur économie. Ils arrivent avec leurs techniques et leur mode de vie, semblables aux traditions de leurs origines. L’agriculture naît il y a 10 000 ans au Moyen-Orient. Il faudra attendre 6 000 ans pour qu’elle parvienne dans le Nord, en remontant les grands fleuves d’Europe centrale. Les premiers paysans du Nord de la France mènent une vie communautaire et pacifique. Lorsque les terres autour du village sont épuisées, ils effectuent un peu plus loin de nouveaux défrichements et construisent un nouveau village.

  La construction des maisons (de 10 à 40 mètres de long) nécessite une organisation sociale basée sur l’entraide et l’égalité. Travail, bétail et biens sont donc communs. Les familles sont installées par groupes de cinq ou six, où les femmes ont un rôle important. En devenant agriculteur, l’homme change l’aspect du paysage, mais il se transforme aussi lui-même. L’activité du chasseur était simple : tuer et manger. Celle du paysan est plus élaborée, plus contraignante, elle réclame une réflexion à long terme, un travail régulier, une attention au rythme des choses, à la terre et au ciel, une sujétion totale à la glèbe, une perte de sa liberté d’errant !

  • Les plantes cultivées

  Trois variétés de blé sont cultivées : l’amidonnier, le blé tendre et l’engrain. Ajoutons-y l’orge, et le lin pour les fibres textiles. On note les débuts de l’arboriculture. Les cultures se font dans une sorte de sous-bois très éclairci.

  •  La cueillette

  Une bonne partie de la nourriture est fournie par la cueillette de fruits, baies et plantes : pommes, noisettes, petits pois, bogues de hêtre, mûres, glands pour les porcs... Pour être conservées, les pommes sont découpées en fines lamelles, exposées au soleil sur de grands morceaux d’écorce posés sur le toit ; le séchage est parachevé près du feu.

  • L’élevage

  L’élevage est une autre caractéristique du Néolithique. Celui du porc domine largement. Puis vient celui de la chèvre et du mouton. L’élevage du bœuf est plus rare. La production de lait est assurée par les chèvres et les brebis, mais l’existence du fromage n’est pas prouvée. On pratique le boucanage et le fumage de la viande.

  Si le Chien est domestiqué depuis longtemps (14 000 ans), la domestication du Cheval sera beaucoup plus tardive (5 000 ans) ; elle aidera de nombreux groupes humains à coloniser de nouveaux territoires.

  •  La chasse

  La chasse reste une activité importante, nécessaire à l’apport en viande et à la récupération de matériaux utiles à la confection de nombreux objets : vêtements, outils, bijoux... Le Cerf, le Chevreuil, l’Ours, l’Aurochs, le Renard, le Blaireau sont les gibiers les plus chassés. Pour conserver la viande, on la coupe en fines tranches que l’on met à sécher au vent ; elle peut se conserver deux ans.

  •  La pêche

  Les eaux poissonneuses fournissent un bon complément alimentaire.

  •  L’habitation

  Elle est composée d’une grande pièce centrale, comportant une zone de travail autour d’un large foyer, et d’aires de repos et de couchage contre les parois. Les murs sont formés de végétaux sans adjonction d’argile. La charpente, faible, implique une couverture végétale faite d’écorce, de branches et de roseaux. Notons l’absence de plancher

  •  La cuisson de la nourriture

  Les céréales sont moulues (meules et broyeurs à grains) ; la farine obtenue permet de confectionner des galettes, cuites sur des plaques de schiste posées sur des braises.    L’ébullition de l’eau est indispensable à la cuisson des végétaux. Elle nécessite des récipients de céramique et une technique de chauffe particulière : des galets sont chauffés à blanc, puis plongés dans le récipient d’eau où ils communiquent leur chaleur au liquide. Au Néolithique, produire du feu n’est plus un problème : on utilise l’amadou, la pyrite de fer ou le silex (pour pouvoir utiliser l’amadou, il faut faire bouillir le champignon de l’aube à minuit dans de l’eau mêlée à du charbon de bois). Le bouleau sert à fabriquer la vaisselle et les récipients de toutes tailles, à envelopper la nourriture, à faire du sirop, mais aussi à fabriquer des sabots, des lumignons et de la colle (avec la sève).

  • L’artisanat
  En Europe occidentale, le Néolithique est l’âge du bois. Les paysans vivent en symbiose étroite avec la nature et ont une connaissance précise des ressources offertes par les différentes essences végétales : ils savent fabriquer peignes et poinçons en buis, batteurs en sapin, manches de haches en érable, cuillères, épingles et arcs en if, fuseaux en viorne, rames en hêtre, paniers en osier et plats en tilleul.
  • La poterie

  Avec l’apparition de l’agriculture, la poterie devient utilitaire. Il s’agit de s’entourer de récipients propres à stocker et à conserver la nourriture. Fabriquée le plus souvent par les femmes, la poterie est un élément essentiel du progrès technologique (sa cuisson surtout).

  • La métallurgie

  Les plus anciens fours à cuivre datent de 6 000 ans (au Proche Orient). La technique se répand très vite et accompagne le commerce. De nouveaux métiers apparaissent : mineurs, transporteurs, vendeurs, forgerons. Plus tard, le bronze succède au cuivre : le bronze est en effet plus dur, donc mieux adapté à la fabrication des armes et des outils. L’épée apparaît à cette époque, et devient le symbole de l’ordre établi. Du bronze naîtront aussi les monnaies. Avec l’invention du fer, il y a 3 000 ans, la fabrication des armes s’intensifie.

  • Les outils de silex

  La hache est l’instrument de base par excellence, pour défricher et pour construire. Les outils les plus élaborés possèdent un manche fixé au silex par une colle (brai), obtenue par cuisson de la gomme de bouleau. On distingue deux séries d’outillages : les pièces finement taillées (scies à encoches, perçoirs, racloirs, lames appointées, pointes de flèches) se distinguent de la plupart des outils, qui ne sont que des éclats grossièrement taillés, tirés d’un rognon avec un percuteur de pierre.

  • Le textile

  Le néolithique se caractérise aussi par l’invention du tissu, donc la pratique d’un artisanat lié au textile : préparation des fibres, cardage, filage, tricotage, couture... On utilise le lin et le chanvre, ainsi que l’ortie, le roseau, le jonc... Il y a également les fibres animales, fournies par les chèvres et les moutons. La teinture des tissus est maîtrisée.

  • Les parures

  Hommes et femmes aiment se parer de colliers, de perles et de pendentifs. Des épingles taillées dans de petites baguettes de houx sont destinées à maintenir les vêtements fermés.

  • Le commerce
  Si certains produits circulent (cuivre, ambre, pendeloques), chaque village conserve néanmoins ses traditions culturelles et techniques, héritées de ses origines (céramique, outils de silex, architecture, alimentation...). Mais, même isolé au cœur de la forêt, chaque village participe aux échanges de matières premières et d’objets plus ou moins précieux. Ainsi le commerce joue-t-il un rôle important en reliant entre elles des communautés d’hommes parfois très isolées : le commerçant «transporte» avec lui sa culture et ramène chez lui la culture de ses hôtes. Le commerçant participe sans le savoir à l’apparition de l’écriture, fille de la comptabilité. L’homme n’est pourtant pas passé brutalement d’une économie communautaire, reposant sur le don et l’entraide, à une économie de lucre, fondée sur l’achat et la vente de produits : l’évolution s’est faite lentement.

  Tirant tout de la nature, astucieux, patients, se soignant par les plantes, conservant les stocks hors d’atteinte des animaux, mais soumis aux aléas d’un confort et d’une hygiène précaires, d’une nature et d’un climat incertains, les agriculteurs d’il y a 5 000 ans savent malgré tout s’adapter, s’accrocher à la terre et la préparer à recevoir plus confortablement les générations qui suivront, dont nous sommes...

 

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Bientôt le retour des beaux jours...
Toutes les dates et les informations pratiques sur les brocantes et vide-greniers organisés à Saint-Saulve ici.

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Au menu

Mardi 19 septembre

Tomates
mozzarella

Sauté de veau
Jardinière de
légumes, pommes
de terre vapeur

Camembert

Fruit

Mercredi 20 septembre

Salade fromagère

Goulash

Coquillettes
au beurre

Yaourt

Goûter

Jeudi 21 septembre

Pizza

Sauté de dinde
à la provençale
Haricots au beurre
persillés

Tartare ail et
fines herbes

Fruit

Vendredi 22 septembre

Oeuf dur
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Filet de sole
meunière
citronné
Poêlée de
légumes

Emmental

Fruit

Lundi 25 septembre

Céleri rémoulade

Omelette
Ratatouille

Leerdammer

Gâteau de semoule

Mardi 26 septembre

Salade d'endives

Jambon de
dinde grillé
Pommes
de terre rissolées

Vache qui rit

Yaourt

Mercredi 27 septembre

Salade exotique

Boeuf carottes,
pommes de terre

Chanteneige

Yaourt

Goûter

Jeudi 28 septembre

Taboulé

Sauté de veau
à la provençale
Haricots beurre

Tomme blanche

Fruit

Vendredi 29 septembre

Salade verte

Paupiette de
saumon
Céréales indiennes
Brunoise de
légumes

Roulé Rians

Yaourt

Lundi 2 octobre

Salade

Raviolis
au gratin

Gouda

Fruit

Mardi 3 octobre

Salade de tomates

Steak de boeuf
Semoule,
ratatouille niçoise

Yaourt

Mercredi 4 octobre

Courgettes râpées

Sauté de porc,
pommes au four

Chanteneige

Pâtisserie

Goûter

Jeudi 5 octobre

Carottes râpées

Navarin d'agneau
Poêlée de légumes
rustiques, pommes
de terre

Saint-Paulin

Yaourt

Vendredi 6 octobre

Salade verte

Tagliatelles
saumon, épinards

Mimolette

Yaourt

à la M.J.C